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07/09/2016

Isère : des agents SNCF pour sensibiliser aux dangers des passages à niveau

https://www.francebleu.fr/infos/transports/isere-des-agen...

Par Céline Loizeau, France Bleu Isère mardi 6 septembre 2016 à 13:25

A l'approche de la gare de la Verpillère, ce passage à niveau voit passer chaque jour quelque 150 trains et 5.000 véhicules.
A l'approche de la gare de la Verpillère, ce passage à niveau voit passer chaque jour quelque 150 trains et 5.000 véhicules. © Radio France - Céline Loizeau

En cette rentrée scolaire, ce mardi matin, plusieurs agents SNCF étaient mobilisés à la Verpillère entre distribution de tracts avec quelques règles à respecter et actions de sensibilisation auprès de 6e-5e de Sainte-Marie.

Lors de la dernière année scolaire, en Auvergne/Rhône-Alpes, une soixantaine d'agents SNCF est intervenue auprès de 20.000 élèves, du primaire à Bac +2. Des actions de sensibilisation pour rappeler la bonne conduite à avoir dans le train, en gare mais aussi à l'approche d'un passage à niveau. En France, en moyenne, on compte une collision tous les 3 jours à ces passages et on déplore 20 à 30 morts chaque année.

Ce mardi, certains agents se sont donc rendus à l'établissement Sainte-Marie de la Verpillère, qui accueille quelque 1.700 enfants de la maternelle au lycée. L' établissement se trouve à quelques mètres seulement du passage à niveau tout près de la gare. Ce n'est pas forcément un point noir pour la SNCF, mais elle est très vigilante en raison de la proximité de l'école et du fort trafic. Chaque jour 150 trains et 5.000 véhicules circulent à cet endroit. "Il est donc important de rappeler certaines règles, d'autant que les jeunes ont parfois sur la tête un casque ou des écouteurs pour la musique, ils sont donc isolés du monde" souligne Frédéric Charvet, responsable des relations extérieures pour SNCF Réseau. Très souvent les agents signalent de mauvais comportements, venant aussi bien de jeunes que de plus vieux, des piétons comme des conducteurs de voiture, de moto, de vélo. Margaux, lycéenne, reconnait qu'elle voit souvent certains de ses camarades couper les voies. Il y a aussi les automobilistes qui ne s'arrêtent pas alors que les barrières s'abaissent et que les feux clignotent.

A la Verpillère, un radar a été installé il y a quasiment 2 ans près du passage à niveau. "Cela en a fait freiner certains, reconnaît un automobiliste, mais il faudrait une passerelle ou un passage souterrain car il y a trop de piétons et c'est dangereux." Un projet de ce type est envisagé affirme-t-on aussi bien du côté de la mairie que de la SNCF, mais les discussions se poursuivent. Les contraintes techniques et financières sont nombreuses.

13/04/2016

Fiches Horaires du 2 mai 2016 au 2 juillet 2016

Bonsoir,

Au menu vous l'aurez compris :des travaux  entre St André le Gaz et Chambéry et des conducteurs en moins.

Cela donne bien entendu des suppression de trains ou des aménagement pas toujours acceptable.

01 - Grenoble - Bourgoin - Lyon (Mis à jour le 8 avril 2016)

http://cdn.ter.sncf.com/medias/PDF/rhone_alpes/01af_2016_...

54 - Chambéry - Lyon (Mis à jour le 13 avril 2016)

http://cdn.ter.sncf.com/medias/PDF/rhone_alpes/54af_2016_...

62 - Grenoble - St André le Gaz (Mis à jour le 12 avril 2016)

http://cdn.ter.sncf.com/medias/PDF/rhone_alpes/62af_2016_...

N'hésitez pas à commenter ces nouveaux horaires car certains sont déjà pénalisés lourdement. Ils sont obligés de prendre leur voiture soit pour rejoindre une gare intermédiaire avec rallonge du temps de parcours, soit de prendre leur véhicule d'un bout à l'autre faut de service adéquate.

Nous sommes déjà pris en étaux depuis le début de l'année avec les négociations sur l’organisation du travail des cheminots qui amènent sont lots de grèves dont une peut être le 26 avril.

Eric

01/11/2015

Les nouvelles régions veulent peser plus lourd face à la SNCF

http://www.lepoint.fr/economie/les-nouvelles-regions-veul...

Avec la loi NOTRe, les régions seront désormais responsables de l'organisation de l'ensemble des transports collectifs hors agglomération.

Source AFP
Publié le 31/10/2015 à 10:31 | Le Point.fr

Les nouvelles régions seront désormais responsables de l'organisation de l'ensemble des transports collectifs hors agglomérations.

Compétence exclusive en matière de transports, territoires considérablement agrandis : les nouvelles régions, dont les exécutifs seront élus en décembre, veulent peser d'un poids nouveau face à la SNCF dans l'organisation des transports et en profiter pour lui demander des comptes. Contraintes par la rigueur budgétaire, elles déversent régulièrement des flots de critiques sur l'opérateur ferroviaire auquel elles reprochent pèle-mêle : coût trop élevé, gestion opaque, ou encore qualité de service perfectible. En vertu de la loi NOTRe (nouvelle organisation du territoire de la République de juillet 2015), la région sera désormais responsable de l'organisation de l'ensemble des transports collectifs hors agglomérations. Ce qui fait d'elle "très clairement le pivot des mobilités régionales", comme le résume Gilles Dansart, journaliste et directeur de la lettre spécialisée Mobilettre.

"Nous sommes le premier client et le premier financeur de la SNCF avec 6,6 milliards", affirme Jacques Auxiette, responsable de la commission transports à l'ARF (Association des régions de France) et président sortant de la région Pays de la Loire. "Nous avons augmenté l'offre (de trains régionaux) de 2002 à 2013 de 21 %, la fréquentation, elle, a augmenté de 53 %. (...) Pendant cette période, la contribution des régions a augmenté de 92 %", explique-t-il, pointant "l'inflation ferroviaire". Contactée par l'Agence France-Presse, la SNCF n'a pas souhaité s'exprimer.

Si de nombreux présidents de régions, tel Jean-Pierre Masseret (PS), pour la Lorraine, pensent que leur expansion territoriale pourrait favoriser "une plus grande capacité d'écoute" de la part de la SNCF, ils mettent également en avant leur statut d'interlocuteur plus que jamais privilégié, en matière de transports. "Par l'unité tarifaire, par la cohérence des offres, ils donneront ou non une unité à leur région", estime Gilles Dansart à propos des présidents qui pourront et devront faire appel à des acteurs de la mobilité autres que la SNCF (autocaristes, covoiturage, etc.) pour bâtir "un schéma régional de transports cohérent et ambitieux".

Un "flou" juridique

Cette compétence élargie leur semble en tout cas un avantage de taille pour "négocier pied à pied avec la SNCF", notamment sur la ponctualité et l'information des voyageurs, comme le souhaite Jean-Jack Queyranne (PS), président de Rhône-Alpes. "Ce n'est pas parce qu'on est en situation de monopole qu'on doit ne pas être performant", estime-t-il. Le cas échéant, certains de ses homologues, se défendant de toute volonté de "chantage" vis-à-vis de l'opérateur public, invoquent tout de même un autre atout dans leur jeu : l'ouverture à la concurrence.

"Attaché au service public", Martin Malvy, président sortant de la région Midi-Pyrénées, estime toutefois que "si la SNCF n'améliore pas son fonctionnement, quelque part, il y aura une région qui expérimentera la privatisation". Seul hic, un "flou" juridique subsiste, rappelle Gilles Dansart. Un accord conclu le 8 octobre par les ministres européens des Transports ne prévoit en effet de libéraliser les lignes ferroviaires régionales qu'à compter de 2026 au lieu de 2019 comme prévu initialement.

"La concurrence, c'est pas pour tout de suite"

La situation n'est "pas claire juridiquement", indique Gilles Dansart, qui prévoit la poursuite d'un "jeu de ping-pong entre les régions, les syndicats et l'État", personne ne souhaitant prendre l'initiative de mettre à mal le monopole de l'opérateur historique. "Il y a des conventions qui vont arriver à terme en 2018, qui vont être resignées à ce moment-là et qui vont courir sur cinq ou six ans, donc l'ouverture à la concurrence, c'est pas pour tout de suite", renchérit Antoine Herth (Les Républicains), vice-président de la région Alsace, chargé des transports.

S'il n'est "pas un fana de l'ouverture à la concurrence", Jacques Auxiette estime que la situation ne peut qu'évoluer : "La SNCF est le premier transporteur ferroviaire en Angleterre, mais aucun transporteur ferroviaire européen ou mondial ne peut intervenir jusqu'à maintenant en France, c'est une situation ubuesque, contraire à la réalité du droit." "En tant qu'opérateur, nous ne demandons pas que la date d'entrée de la concurrence ferroviaire soit repoussée. Rien n'est pire que de ne pas savoir où l'on va !"  avait déclaré en avril le président de la SNCF Guillaume Pépy.

 
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