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27/09/2012

RFF remet à neuf les voies ferrés entre moirans et St André le Gaz

Bonsoir,

J'ai trouvé cette information de la part de RFF dans le 20 Minutes de mercredi 26 septembre 2012.

Quelques explications ne sont pas de refus :

20120926 RFF Publi-information.pdf

Cordialement,

Eric

21/09/2012

Ce que vous n’avez jamais osé demander à un contrôleur de la SNCF

http://transports.blog.lemonde.fr/2012/09/21/ce-que-vous-...

Le TGV a déjà ralenti sa course. Maintenant, on ne roule plus sur une ligne à grande vitesse mais sur une voie classique. Le paysage défile à un rythme plus lent, permettant de mieux apprécier la campagne environnante, d'apercevoir l'intérieur des maisons, de compter les véhicules stationnant aux abords des entrepôts et même de saisir des scènes de la vie quotidienne. On est presque arrivé. Dans le train, quelques passagers se sont d'ailleurs déjà levés et rassemblent leurs affaires. Et vous n'avez toujours pas vu le contrôleur.

Dans certains trains, le contrôleur ne passe pas. Ou alors on l'aperçoit au début du trajet, casquette vissée sur la tête, arpentant le wagon à grandes enjambées, puis il disparaît. Pas de contrôle. Le billet, composté avant le départ, ne sera pas poinçonné. Les habitués le constateront puis passeront à d'autres préoccupations dès qu'ils auront mis le pied sur le quai. Seuls quelques fraudeurs laisseront échapper un soupir de soulagement.

Modèle suisse. Dans certaines circonstances, les passagers ont encore moins de chances de croiser un contrôleur. Par exemple lorsque le train affiche un certain retard, qu'il se produit un incident, que le convoi s'est longuement "arrêté en pleine voie", pour utiliser la terminologie de la SNCF, ou encore lorsque le contrôle a été effectué à l'entrée du train, par une équipe en uniforme postée devant chaque voiture. Rien à voir avec la pratique des agents des Chemins de fer fédéraux, en Suisse. Ils parcourent l'ensemble du train après chaque arrêt, reconnaissent les passagers déjà assis et ne contrôlent, en français, allemand ou italien, que ceux qui viennent de monter dans le train.

Les trois noms du contrôleur. Les contrôleurs de la SNCF auraient-ils tendance à tirer au flanc ? C'est la réflexion que doivent se faire nombre de passagers. Désireux de lever toute ambiguïté, Marc, 33 ans, contrôleur dans les TGV Lausanne-Zurich-Paris, témoigne volontiers. Il a l'habitude de répondre aux questions et son employeur l'y encourage même. Une précision d'abord : ces agents de la SNCF (ils sont 10 500 au total) ont en réalité trois noms, utilisés par différents interlocuteurs. Communément appelés "contrôleurs" par les passagers, ils deviennent des "chefs de bord" selon le vocabulaire officiel de la compagnie et s'appellent entre eux "ASCT", pour "agent service commercial train", dans ce français sans préposition qu'affectionnent particulièrement les services administratifs.

Si le contrôleur ne parcourt pas le train, "c'est sans doute qu'il remplit une autre de ses missions", explique Marc. Or, la principale mission consiste à "porter assistance au conducteur", décline l'agent. Ensuite seulement "assister les voyageurs à bord, les orienter". Et enfin "sauvegarder les recettes du train". En pratique, il arrive que l'agent soit occupé à renseigner des passagers, à veiller un voyageur indisposé, à vérifier que personne ne s'approche d'une porte mal fermée, ou encore à compter les passagers, à la demande de la hiérarchie.

Lorsque le train affiche un certain retard, le contrôleur ne se terre pas lâchement dans un réduit pour éviter les accès de colère. En tous cas pas toujours. "S'il ne passe pas, c'est anormal. Pour ma part, je préfère me montrer, ne serait-ce que pour prouver aux passagers que je ne les abandonne pas", raconte Marc. Parfois, l'agent attend d'en savoir davantage avant de déambuler entre les sièges. "Il ne sert à rien de signaler aux voyageurs que leur correspondance sera assurée pour leur dire 20 minutes plus tard que le train qu'ils espéraient prendre ne les attendra finalement pas".

"Clients" ou "usagers", c'est politique. Marc se satisfait plutôt des relations qu'il entretient avec les passagers. "Si on est poli, les gens le sont aussi. En cas de problème, il faut rester neutre". Le contrôleur applique en cela les consignes données lors des séances de formation annuelles. Mais tous ne le font pas. Il est d'ailleurs encore des agents qui appellent les passagers "usagers", alors que la terminologie officielle préfère désigner des "clients". Le vocabulaire prend même une tonalité politique. "Les agents proches de la CGT préfèrent dire 'usagers', en référence aux missions de service public de la SNCF", indique Marc.

Le contrôleur n'a pas ces états d'âme. Sa vocation est née dès l'enfance, lorsqu'il prenait le train pour se rendre à l'école. Aujourd'hui, il anime, bénévolement, la page "Opinions et débats" du transporteur. Il répond régulièrement aux questions que les voyageurs lui adressent par mail. Dans le train, Marc distribue d'ailleurs des cartes de visite qu'il a fait fabriquer lui-même."Je reçois beaucoup de candidatures spontanées, que j'oriente vers le service recrutement. Je réponds aussi aux passagers verbalisés. J'essaie de me mettre à la place du client", indique-t-il.

Voici sa page : http://debats.sncf.com/users/75194

Et son adresse mail, créée pour l'occasion : marclecontroleurdelasncf@gmail.com

18/09/2012

Bientôt une carte de réduction jusqu’à 27 ans à la SNCF ?

http://bigbrowser.blog.lemonde.fr/2012/09/18/forever-youn...

Le jeune usager de la SNCF connaît bien l'astuce. La veille de ses 26 ans, même si sa carte 12-25 n'est pas encore périmée, il se précipite à un guichet de l'entreprise ferroviaire pour renouveler une dernière fois le précieux sésame qui lui permettra de profiter un an encore des tarifs préférentiels liés à son jeune âge. Mais que les étourdis qui ont oublié cette combine se rassurent. Le site d'information Streetpress.com affirme, lundi 17 septembre, que la SNCF prépare finalement une "carte 12-27", dont la sortie officielle serait prévue mardi 25 septembre.

La SNCF n'a pas confirmé l'information, mais ne l'a pas démentie pour autant. "Les contrôleurs et les agents répondant par téléphone aux questions des utilisateurs sont moins énigmatiques", écrit Streetpress. Le site dit avoir "appelé plusieurs fois le service clients de la SNCF" et obtenu chaque fois la même réponse : la "carte 12-27" arrivera le 25 septembre.

Le président de la SNCF, Guillaume Pepy, avait déjà fait des annonces en ce sens le 20 juin dernier sur Radio SNCF, mettant en alerte tous les éplorés de 26 ans qui rechignaient à payer plein tarif leurs trajets en train. "En septembre, on annoncera une bonne nouvelle. On n'ira pas jusqu’à 30 ans, mais on ira un petit peu plus loin que les 25 ans", avait expliqué M. Pepy.

Une opération temporaire avait déjà proposé en nombre limité une carte "12-30", officiellement en hommage aux 30 ans du TGV. Les 500 000 cartes de réduction s'étaient arrachées à une vitesse record. "On voulait faire un test d'appétit de nos clients pour une carte type 12-30. En analysant les résultats, nous allons revoir notre offre de cartes pour les jeunes", avait alors déclaré Barbara Dalibard, directrice générale de SNCF-Voyages.

La carte 12-25 ans, qui coûte 50 euros pour un an, donne actuellement droit à des réductions allant de 25 % à 60 % sur les trajets à bord de TGV ou d'Intercités, et de 50 % sur les trajets en TER, en période bleue.

 
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