Avertir le modérateur

18/09/2015

SNCF offre un service minimum aux voyageurs français

http://www.usinenouvelle.com/article/sncf-offre-un-servic...

Par  - Publié le 17 septembre 2015, à 16h47

 

La France piétine allègrement la notion de service dans le ferroviaire sur les transports nationaux, urbains et régionaux. Explications avec Dominique Riquet, vice-Président de la commission des transports au Parlement européen depuis 2009.

Kevin Hoogheem CC Flickr

"Le voyageur ferroviaire étant la partie faible du contrat de transport, il convient de sauvegarder ses droits à cet égard", rappelle le règlement (CE) N°1371/2007 du Parlement européen et du Conseil du 23 octobre 2007 sur les droits et obligations des voyageurs ferroviaires.

Un texte qui oblige les entreprises ferroviaires à informer les voyageurs en cas de retard, à les dédommager, à protéger les personnes à mobilité réduite, à assurer les bagages… (Voir ici)

Malheureusement, ce règlement est soumis à des dérogations, qui ont été reconduites dans un rapport présenté à Bruxelles, mercredi 16 septembre. Rédigé au printemps dernier (voir ici), il énonce les dérogations accordées par les Etats membres sur les droits et obligations des voyageurs ferroviaires.

Et la surprise est de taille quand on apprend que la France bénéficie encore pour cinq nouvelles années de dérogations totales pour les transports nationaux, urbains, suburbains et régionaux, au même titre que des grands pays du monde ferroviaire comme... la Bulgarie, l’Irlande, la Lettonie et la Roumanie.

Cela signifie que les opérateurs exerçant en France ne sont tenus à aucune obligation pour informer et assister les usagers en cas de retard, à aucune indemnisation et réacheminement, qu’aucun service n’est obligatoire pour aider les personnes handicapées,…

Un statut en or pour les cheminots

"Ce qui m’avait frappé, c’est que le niveau des droits des voyageurs est au strict minimum, au même niveau que des pays qui ont de sérieux problèmes de transport ferroviaire, alors que le personnel de la SNCF a l’un des meilleurs statuts en Europe avec le plus de droits", constate Dominique Riquet, député européen (UDI) et vice-Président de la commission des transports au Parlement européen depuis 2009.

Seuls quatre pays appliquent pleinement le règlement : le Danemark, l’Italie, les Pays-Bas et la Slovénie.

"Les chemins de fer français ont un déficit de productivité et de coût de 35% par rapport à l’Allemagne, en raison de la durée et de l’organisation du travail, du coût social, regrette le député européen. Alors qu’on enregistre une révolution sur la route (autopartage, véhicules électriques, véhicules sans conducteur,…), qui va devenir non polluante et renouvelable, le ferroviaire reste immobile. Le 4ème paquet ferroviaire va arriver avec un tas de dérogations." Ce quatrième paquet avait pour mission principale l’ouverture du marché à la concurrence.

"Le ferroviaire français, un système diabolique"      

Pour Dominique Riquet, la SNCF et le système ferroviaire français vont entrer dans une grave crise. La réforme n’a rien réglé. "Le ferroviaire est un système diabolique. La SNCF a bien profité du TER, mais les régions n’ont plus les moyens de le subventionner. Elles peuvent ouvrir le marché à la concurrence. Après les élections régionales, nous aurons peut-être des majorités politiques moins complaisantes vis-à-vis de la SNCF." C’est oublier que les régions se sont déjà révoltées contre le manque de transparence et les coûts exagérés imposés par la SNCF… 

Le vice-président de la commission des transports au Parlement européen est également inquiet pour "l’industrie ferroviaire française, qui est aux ordres de l’opérateur national et ne vend pas ailleurs". Une dernière affirmation, certes exagérée, mais qui traduit les inquiétudes pour notre champion national, Alstom.

Olivier Cognasse

06/07/2015

La SNCF prend le train de l'Internet des objets

http://www.electronique.biz/component/k2/item/54636-la-sn...

Rédigé par  lundi, 06 juillet 2015 11:08

La SNCF prend le train de l'Internet des objets

Des capteurs très bas coût très basse consommation d’énergie seront déplyés sur les voies ferrées afin de relever la température et de réguler en temps réel et de manière géolocalisée la vitesse maximale des trains.

Dans une récente interview accordée à "Objectif News", Yves Tyrode, directeur digital et communication du groupe SNCF, s'est exprimé sur les sujets liés aux objets connectés et à l’internet des objets. Il a précisé que des capteurs seront déplyés sur les voies ferrées afin de relever la température et de réguler en temps réel et de manière géolocalisée la vitesse maximale des trains. Des capteurs de vibration pourront également détecter des anomalies sur les voies lors des passages des trains tandis que des capteurs d’intrusion renforceraient la sécurité du réseau ferré.

Pour Yves Tyrode, de tels capteurs permettraient de remonter des informations sans avoir besoin de déplacer un employé sur le terrain. Les capteurs pourraient récolter des données géolocalisées et en temps réel, ce qui serait d’une grande utilité pour la SNCF.

Grâce au traitement des données, la SNCF pourrait même faire de la maintenance prédictive en localisant précisément les zones qui ont de fortes probabilités de nécessiter une maintenance dans un futur proche pour anticiper les réparations sans attendre l’incident.

La SNCF attend de l’internet des objets un impact sur ses coûts et une amélioration sur la qualité de ses services en avançant vers le “zéro défaut” grâce à la maintenance prédictive.

Pour réaliser ses objectifs, la SNCF s'appuie sur des start-up et des développeurs.

01/07/2015

La SNCF rénove ses communications unifiées

http://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-la-sncf...

Le 01 Juillet 2015

Polycom et Foliateam ont été choisis par la SNCF pour rénover son infrastructure de communications unifiées et lui apporter plus de souplesse dans sa gestion. (crédit : D.R.)

Polycom et Foliateam ont été choisis par la SNCF pour rénover son infrastructure de communications unifiées et lui apporter plus de souplesse dans sa gestion. (crédit : D.R.)

Confrontée au vieillissement de ses solutions de communications unifiées, la SNCF s'est lancé dans un vaste chantier de rénovation. Il a opté pour les solutions cloud de Polycom.

Opérateur historique du transport ferroviaire, la SNCF compte aujourd'hui 245 000 collaborateurs. Toutefois, les solutions qu'elle utilisait pour leur permettre de communiquer efficacement commençaient à se montrer vieillissantes. En plus de renouveler son parc, la société nationale souhaitait apporter à ses utilisateurs un espace de travail plus moderne et optimisé. La SNCF souhaitait une solution facilement intégrable pouvant être managée de manière centralisée via des infrastructures cloud. Dans cette optique, le groupe s'est mis en quête d'un fournisseur et d'un prestataire capables de répondre à ces enjeux. Suite à un appel d'offres public, c'est Polycom, pour les solutions, et Foliateam, pour l'intégration, qui ont été choisis.

L'ensemble de l'infrastructure sera virtualisée dans le cloud afin d'apporter à la SNCF un pilotage simplifié et surtout plus d'agilité sur les solutions de Polycom. En plus de l'aider dans le déploiement de ces dernières, Foliateam devrait s'atteler à la mise en place de salles de réunion virtuelles. Dans le cadre du contrat, Polycom devrait également assurer la maintenance et le renouvellement des terminaux dédiés aux communications unifiées. En outre, La mise en place des plateformes de production et de pré-production virtualisées permettra à SNCF de gérer ses appels hors réseaux, avec ses partenaires, de manière plus sécurisée. Avec ce projet, la société nationale souhaite donc renforcer la communication au sein de ses services.

Article de Oscar Barthe
 
Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu