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24/10/2012

Grève du mercredi 24 au vendredi 26 octobre 2012 : Demandez le programme

[Mis à jour le Mercredi 24 octobre 2012]

Bonsoir,

Depuis hier, la SNCF a rajouté la journée de jeudi 25 octobre. Faites attention à la lecture des documents mis à la disposition par la SNCF : le Mercredi indique les trains supprimés alors que le jeudi indique les trains en circulation. Ne vous trompez pas !

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Ligne 01 : Grenoble - Bourgoin-Jallieu - Lyon

http://telechargement.ter-sncf.com/Images/Rhone_Alpes/Tri...

Circulation presque normale Mercredi sauf Le 14h44 au départ de Lyon Part Dieu et à destination de Grenoble est supprimé.

Pour le Jeudi : (Mis à jour le 24 octobre à 17h par la SNCF)

http://telechargement.ter-sncf.com/Images/Rhone_Alpes/Tri...

les choses se corsent, en effet les premiers trains au départ de Grenoble ou de St André le Gaz sont supprimés. C'est surtout ces derniers en direction de Perrache qui subissent le plus de suppression.  Attention la SNCF affiche les trains qui circulent.

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Ligne 54 : Chambéry - Lyon

http://telechargement.ter-sncf.com/Images/Rhone_Alpes/Tri...

Les savoyards auront un petit moment de répit le mercredi avant d'avoir des perturbations le jeudi.

Nous pouvons souligner le quasi remplacement des trains par des bus ou alors aucun trains. Résultat il vous faudra au moins 30mn de Pont de Beauvoisin par bus pour rejoindre La Tour du Pin ou la vous attendrez un des trains de Grenoble qui ne sera pas supprimé. Car certains bus font des directs Chambery-Lyon comme le 7h50. Comme si il n'y avait personne qui habitait entre St André le Gaz et Chambery.

Pour le retour ce n'est pas mieux un train à 14h40 et un autre à 18h40 avec 2 cars très proches très tôt dans l'après midi 16h10 et 16h40 au départ de La Tour du Pin. Dommage qu'il n'y ait pas de retour intermediaire correspondant aux heures de travail. Pourquoi le 16h40 de LPD à Chambery fait un trajet direct sans s'arrêter ?  Pas de 15h40 de 16h40 ni de 17h40 sacré trou pour rentrer chez soi.

Des cars directs qui ne s'arrêtent pas entre Lyon et Chambery ne servent pas à grand chose et donc ne remplissent pas leur mission de service public.

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62 Grenoble - St André-le-Gaz - Mercredi 24 Octobre

http://telechargement.ter-sncf.com/Images/Rhone_Alpes/Tri...

Nous avons affaire à beaucoup plus de suppressions.

En effet au départ de Grenoble Université Gières les trains suivants sont supprimés :

12h35 14h35 15h35 16h51 17h35 17h51 18h51 19h21 ce qui correspond qu'a des omnibus éffectuant toutes les gares. Il n'est pas bon d'être étudiant. Par contre les trains intercités ne sont pas évoqués donc pas touchés.

et pour Jeudi :

http://telechargement.ter-sncf.com/Images/Rhone_Alpes/Tri...

Attention pour le jeudi, seuls les trains qui circulent sont indiqués. Pas bien pratique pour s'y retrouver d'un jour à l'autre.

Bon courage à tous,

Eric

 

La grève à la SNCF tombe au plus mauvais moment pour la direction de l'entreprise

http://www.lesechos.fr/entreprises-secteurs/auto-transpor...

 Par Lionel Steinmann | 24/10 | 07:00

 Les quatre principaux syndicats de l'entreprise (CGT, Unsa, SUD et CFDT) appellent à cesser le travail à partir de ce soir et jusqu'à vendredi matin pour obtenir des concessions sur l'emploi et les salaires. Seuls 70 % des TGV et deux tiers des TER devraient circuler.

 La grève va commencer alors que le gouvernement doit annoncer les grands axes de sa réforme ferroviaire (ci-dessus, en octobre 2010, à la gare Saint-Lazare). - PATRICK KOVARIK /AFP

La grève va commencer alors que le gouvernement doit annoncer les grands axes de sa réforme ferroviaire (ci-dessus, en octobre 2010, à la gare Saint-Lazare). - PATRICK KOVARIK /AFP

La grève qui démarre ce soir à 19 heures à la SNCF jusqu'à vendredi matin devrait provoquer des perturbations notables dans la circulation des trains. La direction prévoit d'assurer en moyenne seulement 70 % des TGV, à l'exception des TGV Est, des Thalys et des Eurostar, où le trafic sera normal. Un peu plus de la moitié des Intercités et deux tiers des trains régionaux (TER) devraient circuler demain. En Ile-de-France, 7 trains sur 10 sont prévus en moyenne aux heures de pointe, avec un trafic normal ou « proche de la norm ale » sur les RER A, B et E.

Pour la direction de l'entreprise et son président, Guillaume Pepy, ce mouvement tombe particulièrement mal. Le gouvernement doit en effet annoncer dans les jours à venir (très probablement le 30 octobre) les grands axes de sa réforme ferroviaire. Cet arbitrage, la SNCF l'attend depuis plus d'un an. En 2011, les assises du ferroviaire avaient acté la nécessité de réunifier la gestion de l'infrastructure, aujourd'hui séparée entre la compagnie ferroviaire et Réseau Ferré de France, le propriétaire du réseau. Les deux entités se livrent depuis à un farouche lobbying afin d'obtenir des pouvoirs publics cette nouvelle mission.

« Entreprise exemplaire »

Ces dernières semaines, la tendance à une décision favorable à la SNCF se dessinait nettement. Le nouveau schéma la placerait en clef de voûte du système, à la fois opérateur mais également responsable de l'entretien du réseau pour le compte de tous les acteurs qui l'utiliseront. Pour mériter cette place centrale et faire taire ceux qui critiquent par avance son omnipotence, la SNCF se doit donc d'être irréprochable. Ces derniers temps, elle s'est appliquée à se poser en « entreprise exemplaire », comme le pointait Guillaume Pepy devant la presse le mois dernier, par exemple sur l'emploi, en annonçant un millier de recrutements supplémentaires en 2012.

La grève vient ternir le tableau, surtout que Guillaume Pepy prétendait le mois dernier que «  la culture de la négociation progresse » à la SNCF. De quoi crisper la direction : dans la dernière ligne droite, elle redoute les grains de sable qui pourraient pousser le gouvernement à reconsidérer ses décisions. La divulgation en début de semaine d'une enquête de l'UFC-Que Choisir indiquant une chute de 10 points de la satisfaction des clients en six ans est, elle aussi, arrivée au mauvais moment.

Les syndicats n'ignorent pas ce contexte. Et ils comptent bien en jouer pour obtenir des concessions, que ce soit en termes d'emploi ou de salaire. Sur ce point, le signal est envoyé aussi bien à Guillaume Pepy qu'à Frédéric Cuvillier, son ministre de tutelle. A cela s'ajoute un second message : une réforme qui viendrait écorner trop sensiblement leurs conditions de travail au nom de la compétitivité ne se fera pas sans conflit.

LIONEL STEINMANN

19/10/2012

SNCF: Un appel à la grève la veille des vacances de la Toussaint pour l'emploi

[Mise à jour du 19/10/2012]

Bonsoir,

Un appel à la grève est annoncé pour la semaine prochaine.

Nous n'avons pas précisement les perturbation à venir pour ces journées mais nous avons cette affichage en gare :

http://telechargement.ter-sncf.com/Images/Rhone_Alpes/Tri...

Nous pouvons être d'accord sur certains points avec les cheminots.

Mais nous critiquons la méthode de bloquage des transport encore et toujours.

En effet il est dommage de taper sur les travailleurs qui n'ont pas d'autres choix pour se rendre à leur travail que de prendre les transports en commun.

Il faut penser aussi aux travailleurs précaires, aux temps partiels et pas seulement aux futurs avocats qui peuvent attaquer la SNCF et obtenir gains de cause. La situation n'est pas facile pour tout le monde.

Il n'y a pas d'autres modèles d'actions ou de communication ?

Nous sommes sûr que ça va râler dans les trains !

Voici le tract distribué par les cheminots aux usagers :

adresse_usagers 4 pages.pdf

Eric

 

http://www.20minutes.fr/societe/1024240-sncf-appel-greve-...

Créé le 17/10/2012 à 13h46 -- Mis à jour le 17/10/2012 à 14h01

A la gare du Nord à Paris, durant une grève surprise d'agents SNCF, le 17 septembre 2012

A la gare du Nord à Paris, durant une grève surprise d'agents SNCF, le 17 septembre 2012 Thomas Samson afp.com

TRANSPORT - Quatre syndicats veulent ainsi adresser un «signal d'alarme» à la direction et au gouvernement...

Les quatre syndicats représentatifs de la SNCF appellent à la grève pour le 25 octobre, juste avant les vacances scolaires, pour adresser à la direction de l'entreprise publique ainsi qu'au gouvernement «un signal d'alarme» sur l'emploi et la réforme de la gouvernance du système ferroviaire à venir.

La CGT, l'Unsa, Sud-Rail et la CFDT vont déposer un préavis de grève nationale qui débutera le mercredi 24 octobre à 19h jusqu'au vendredi 26 à 8h, soit la veille des vacances de la Toussaint, ont précisé mercredi des représentants syndicaux. Cette grève intervient alors que le cycle des négociations salariales vient de s'achever et que le gouvernement a annoncé pour 2013 une loi réformant à la fois la gouvernance du système ferroviaire et le statut social des cheminots.

La CGT dénonce «l'enfumage» des chiffres

«Il faut un changement radical de la politique de la direction de la SNCF, qu'elle cesse la casse du service public ferroviaire. Notre message au ministère est que "si (le PDG de la SNCF Guillaume) Pepy (...) ne s'arrête pas, ne comptez pas sur les organisations syndicales pour entrer dans les débats sur la gouvernance"», a déclaré à la presse Gilbert Garrel, secrétaire général de la fédération CGT Cheminots.

La CGT fustige aussi «l'enfumage» des chiffres de la direction sur le nombre des embauches, soulignant la différence existant entre les 5.500 embauches prévues dans l'Epic et les 6.900 départs en retraite.

«Un coup de pied dans la fourmilière vis-à-vis du gouvernement»

Les salaires sont un autre sujet de désaccord, avec 0,5% d'augmentation générale proposée par la direction, «on est en dessous de tout avec des cheminots en dessous du SMIC», a commenté pour sa part auprès de l'AFP Didier Aubert de la CFDT. «L'autre élément est que le financement et la réunification du gestionnaire d'Infrastructure (RFF/SNCF) tarde à venir: la grève est clairement un coup de pied dans la fourmilière vis-à-vis du gouvernement», poursuit Didier Aubert.

L'harmonisation sociale (entre les agents de la SNCF et les salariés des opérateurs privés), dans la perspective d'une ouverture à la concurrence du transport régional, est un autre sujet d'inquiétude pour les syndicats, de même que la situation du fret.

Avec AFP
 
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