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29/11/2012

Grève SNCF du 30 Novembre (Mise à jour)

Des perturbations sont prévues ce vendredi 30.

Voici les trajets impactés :

20121130_grève_01 GRENOBLE-BOURGOIN-LYON_V2.pdf

20121130_LYON-CHAMBERY.pdf

20121130_GRENOBLE-ST_ANDRE_LE_GAZ.pdf

Rendez compte des éventuelles dérives par un commentaire à cet article.

Bernard MISSERI

Secrétaire de l' ADUT

17:20 Publié dans Grèves | Lien permanent | Commentaires (0)

21/11/2012

Vendredi 23 novembre 2012 Grève local

Bonjour,

Il faisait beau et les trains étaient à l'heure.

Voici de quoi changer la monotonie de notre tchou tchou quotidien :

En raison d'un mouvement de grève local, la circulation des trains sera adaptée sur certains axes vendredi 23 novembre. Téléchargez ci-dessous les programmes de circulation des lignes perturbées.

 

01 Grenoble - Bourgoin-Jallieu - Lyon

http://telechargement.ter-sncf.com/Images/Rhone_Alpes/Tri...

1 seul train supprimé 12h15 au départ de St André le gaz arrivé à 13h11 Lyon Perrache

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Les Chamberiens au repos, ils en bavent trop toute l'année

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62 Grenoble - St André-le-Gaz

http://telechargement.ter-sncf.com/Images/Rhone_Alpes/Tri...

Là c'est plus corsé:

15h50, 16h35, 17h35, 18h35, 19h35 de Grenoble à Rives Supprimé

14h38 au départ de Saint André le Gaz Supprimé

17h24, 18h24, 21h38 au départ de Rives Supprimé

 

Sur le site de Sud-Rail on trouve ceci :

http://www.sudraillyon.org/DOCUMENTS%20PDF%20WORD%20EN%20...

no comment !

 

Bons courage pour rentrer en Week-end,

Eric

25/10/2012

SNCF : les vraies raisons de la grève

http://www.challenges.fr/transports-et-defense/20121025.C...

Créé le 25-10-2012 à 13h31 - Mis à jour à 13h43

Ce qui inquiète les cheminots, au-delà du niveau des salaires, c'est la réforme du système ferroviaire, et la remise en cause possible de leur statut.

 (Loïc Venance - AFP)

(Loïc Venance - AFP)

Officiellement, les cheminots en grève jeudi 25 octobre protestent contre "la politique de l’emploi et des salaires au sein de la SNCF". En effet, les négociations salariales entre la direction et les organisations syndicales n’ont abouti qu’à une maigre augmentation de 0,5%, alors que l’inflation a connu une hausse de 2,1% en 2011, et qu’elle était encore de 1,9% en septembre dernier par rapport à septembre 2011. Résultat, l’accord salarial 2012 n’a pas été signé et les quatre grandes organisations syndicales (CGT, Unsa, Sud, CFDT) ont, fait devenu très rare, lancé un mouvement de grève commun.

En réalité, la direction de l’entreprise n’est pas pour grand-chose dans l’échec de ces négociations: c’est Bercy qui tient les cordons de la bourse. Or, le ministère de l’Economie et des Finances considère que, puisque les augmentations salariales sont gelées dans la fonction publique, il ne peut en être autrement dans les entreprises publiques. Pourtant, la direction de la SNCF semble avoir insisté pour que l’Etat fasse un geste. En vain.

La question du statut des cheminots

Pourquoi a-t-elle soutenu les revendications des cheminots? La direction sait que la tension est en train de monter au sein de l’entreprise. Et c’est bien là l’agenda caché des syndicats cheminots, et la cause réelle de cette grève, qui n’est en réalité qu’un premier coup de semonce. Le mouvement d’aujourd’hui concerne surtout la loi de réforme du système ferroviaire, annoncée par le ministre des Transports Frédéric Cuvillier en conseil des ministres le 3 octobre dernier, et qui devrait être votée à la fin de l’été 2013.

Dans le cadre de cette loi, qui va décider d’une nouvelle organisation globale du ferroviaire français, un point éminemment délicat va être abordé: la question du statut des salariés des entreprises ferroviaires – qu’elles soient publiques ou privées. Ce statut doit absolument être repensé, pour éviter que le public soit trop cher, et donc trop peu compétitif, par rapport au privé. Aujourd’hui, les coûts de la SNCF sont en moyenne 30% plus élevés que ceux des entreprises privées, ce qui lui met déjà des bâtons dans les roues dans le fret, libéralisé depuis 2006, et devrait l’handicaper considérablement quand les grandes lignes et les lignes régionales le seront à leur tour, d’ici quelques années.

Le modèle allemand, là aussi

Pour l’instant, Guillaume Pepy, le président de la SNCF, cherche à s’inspirer du modèle allemand: grâce à son "cadre social harmonisé", l’écart de coûts salariaux ne peut pas être supérieur à 6% entre les différents opérateurs ferroviaires. Sauf que… en Allemagne, le statut des cheminots n’existe plus. Il est en train de disparaître avec les cheminots qui en bénéficient encore et partent à la retraite.

Les autres, embauchés après la grande réforme du ferroviaire allemand, en 1994, ne bénéficient pas de tous les acquis sociaux d’avant la réunification. Il ne reste aujourd’hui au sein de la Deutsche Bahn que 27% de fonctionnaires, qui ont tous plus de 50 ans. La direction de la DB estime qu’il lui aura fallu entre 20 et 25 ans pour finir sa restructuration… Voilà ce qui inquiète les cheminots, et les angoisse bien plus qu’une augmentation salariale de 0,5%.

19:50 Publié dans Grèves, SNCF | Lien permanent | Commentaires (0)

 
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