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06/02/2018

Automates : J+37 Rien ne bouge sur les gares de la Bièvre !...

Bonjour,

Vous êtes nombreux et nombreuses à nous faire remonter à nous faire les amendes reçut suite à l'absence d'automates dans les gares de la bièvre : Chabons, Virieu sur Bourbre et Le grand Lemps.

37 jours suite à la mise en place des automates théorique, on ne peux que constater qu'ils sont toujours hors service.

Photo Virieu 21 janvier 2018.jpg

Nous espérons une mise en service complète et efficace pour tous les usagers pour toute cette zone isolée

20/01/2018

« H00 », le plan de la SNCF pour faire partir les trains à l'heure

https://www.lesechos.fr/industrie-services/tourisme-trans...

Lionel Steinmann

Les trains qui partent avec 3 minutes de retard ont seulement 30 % de chances de ne pas arriver avec au moins 5 minutes de retard. C'est une des explications de la dégradation de la régularité ces dernières années. - Gilles ROLLE/REA

La SNCF lance une série de mesures pour rappeler ses agents au respect strict des horaires de départ, afin de diminuer les retards à l'arrivée.

Après les bonnes résolutions, l'action. Guillaume Pepy, le président du directoire de la SNCF, a présenté le 15 janvier à Aubervilliers à 400 directeurs d'établissement, le plan pour accroître la robustesse du système ferroviaire, c'est-à-dire diminuer le nombre de trains en retard.

Une mesure, la plus emblématique, a donné son nom à l'ensemble du programme : « H00 ». Il s'agit de rappeler à l'ensemble des équipes la nécessité de respecter strictement l'horaire de départ. « Il y a une vraie bataille des idées à mener là-dessus » (auprès des salariés), a indiqué Guillaume Pepy, selon des propos rapportés par la communication interne. Nous avons perdu de vue l'impératif du départ à l'heure. »

Dégradation de la régularité

Aujourd'hui, seuls 78 % des trains respectent précisément l'horaire. Et ceux qui partent avec 3 minutes de retard ont seulement 30 % de chances d'avoir moins 5 minutes de retard à l'arrivée. C'est une des explications  de la dégradation de la régularité ces dernières années.

Et partir à l'heure, rappelle « H00 », veut dire à la seconde près. « Il est trop souvent admis qu'un départ à 15 h 02 peut se faire jusqu'à 15 h 02 minutes et 59 secondes, souligne Alain Krakovitch, patron de l'activité Transilien et sponsor du programme. C'est oublier que dans les gares les plus fréquentées, les départs et les arrivées sont calés à 10 secondes près. » Un manque de rigueur qui peut sembler bénin peut donc déboucher  sur des retards en cascade .

 

Mobilisation collective

Par ailleurs, « il n'y a pas un, mais plusieurs H00 », rappelle Alain Krakovitch. De nombreuses opérations sont nécessaires en amont du départ du train : sortie de l'atelier, mise à quai, nettoyage le cas échéant... Les agents en charge de ces étapes doivent eux aussi s'astreindre à un respect rigoureux des horaires qui leur sont assignés. Avec cette mobilisation collective, la SNCF veut parvenir fin 2018 à 90 % de trains partant à l'heure pile.

L'entreprise ferroviaire va par ailleurs revisiter plusieurs règles d'exploitation cette année, à commencer par l'alerte radio. Aujourd'hui, celle-ci entraîne la fermeture des circulations sur une vaste zone dès qu'un incident est détecté sur les voies.

Des mesures de sécurité à revoir

Mais cette mesure de sécurité est finalement contre-productive, car les passagers des trains bloqués n'hésitent pas à ouvrir les portes malgré les consignes pour descendre eux-mêmes sur les voies... Ce qui étend encore la zone de blocage et repousse d'autant la reprise du trafic.

Avec au final de longs retards pour des dizaines de milliers de voyageurs. Sur le réseau Transilien, ils sont chaque année 4 millions à subir les conséquences d'une alerte radio.

Afin de limiter ces effets collatéraux, la SNCF va se servir de la géocalisation des trains pour définir de nouvelles règles, et principalement un périmètre de circulation suspendue plus réduit. Dans la même logique, les règles s'appliquant au cas de voyageurs malades devraient être eux aussi revues.

À noter

En décembre, le taux de ponctualité au départ n'était que de 72,6 % pour les TGV et 72,5 % pour les Transiliens, selon les statistiques de la SNCF.

Lionel Steinmann

17/12/2017

Accessibilité PMR des gares : pourquoi les efforts demandés aux communes et à la SNCF ne sont pas les mêmes ?

http://www.lagazettedescommunes.com/540048/accessibilite-...

Publié le 13/12/2017 • Par Gabriel Zignani

La loi du 11 février 2005 pour l’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées a posé les bases indispensables à l’inclusion des personnes en situation de handicap en étendant la conception de l’accessibilité à tous les types de handicap et en adoptant une conception plus large des espaces et bâtiments à rendre accessibles. Elle a en effet posé le principe de la mise en accessibilité de la chaîne du déplacement qui comprend le cadre bâti, la voirie, les aménagements des espaces publics, les systèmes de transport et leur intermodalité.

Cependant, si une date limite à respecter était inscrite dans la loi pour la mise en accessibilité des établissements recevant du public et des systèmes de transports collectifs, il n’en était pas de même pour la voirie. Les agendas d’accessibilité programmée (Ad’AP, ou SD’AP dans le domaine des transports), ont été mis en place par l’ordonnance n° 2014-1090 du 26 septembre 2014 face au constat partagé que les délais imposés par la loi de 2005 ne pourraient l’être dans de nombreux cas.

S’agissant des bâtiments, l’Ad’AP est la seule option pour réaliser des travaux en toute légalité dans un établissement recevant du public (ERP) après le 1er janvier 2015. Les travaux d’accessibilité doivent être réalisés sur une période de 1 à 3 ans mais qui peut être prolongée jusqu’à 9 ans pour les gestionnaires de patrimoine comportant des bâtiments importants. En matière de transport public, les autorités organisatrices de transport (AOT) bénéficient grâce au dispositif SD’AP d’un cadre clair et sûr pour agir en faveur de l’accessibilité au-delà de la date du 12 février 2015. Elles peuvent ainsi disposer d’un délai supplémentairepour poursuivre la mise en accessibilité de leurs points d’arrêt, de 3 ans pour les services routiers urbains, de 6 ans pour les services routiers non urbains et les transports publics routiers en Île-de-France et de 9 ans pour les services ferroviaires, à condition de s’engager sur un programme et un calendrier précis. Ces délais supplémentaires ont été ajustés en fonction de la situation relative à chaque type de réseau de transport collectif à rendre accessible. En effet, le diagnostic réalisé en 2013 par la sénatrice Claire-Lise CAMPION dans son rapport intitulé « Réussir 2015 » révélait que les transports urbains avaient sensiblement progressé dans ce domaine mais qu’il n’en était pas de même des transports non urbains.

Quant au transport ferroviaire, la complexité et le montant des investissements restant à réaliser pour rendre les gares accessibles nécessitaient d’accorder à ce secteur une durée supplémentaire plus conséquente. Le SD’AP des services ferroviaires nationaux a été approuvé par arrêté du secrétaire d’État aux transports le 29 août 2016. Il prévoit la mise en accessibilité de 158 gares sur les 160 gares placées sous l’autorité de l’État en tant que chef de file à horizon 2024. La gare de Saint-Quentin fait partie des 151 gares prioritaires du SD’AP national. Le document précise la programmation des travaux à réaliser sur les différents périmètres de la gare. Ainsi, la mise en accessibilité du bâtiment voyageur, qui était programmée pour l’année 2016, est aujourd’hui achevée.

Les travaux à réaliser pour mettre les quais en accessibilité (périmètre de SNCF Réseau) nécessitent quant à eux un temps plus important au vu de la complexité et du coût des travaux et devraient être achevés pour 2022. Sur le périmètre de SNCF Réseau, en effet, les opérations de mise en accessibilité des installations viennent s’ajouter aux très nombreuses opérations de régénération réalisées par l’entreprise dans un contexte de fortes contraintes financières et en matière de ressources humaines.

Concernant la voirie, la loi de 2005 demandait également aux communes de réaliser des plans de mise en accessibilité de la voirie et des aménagements des espaces publics (PAVE) pour programmer les travaux à réaliser afin de rendre accessibles les circulations piétonnes, les parkings, les places, parcs et jardins, mais, à la différence des autres éléments composant la chaîne du déplacement, aucune date limite pour la réalisation de ces travaux n’a été imposée.

C’est dans ce contexte que la ville de Saint-Quentin a pris la décision de démarrer en 2014 la réhabilitation du parvis de la gare afin de faire en sorte que ce lieu de passage très fréquenté permette une cohabitation en toute sécurité entre les différents utilisateurs (usagers du train, automobilistes, cyclistes et piétons) et de rendre cette partie de la ville accessible aux personnes en situation de handicap. Ces travaux, ainsi que ceux relatifs à la mise en accessibilité du bâtiment voyageur de la gare de Saint-Quentin, se sont achevés en 2016. Si le traitement des quais nécessite un plus long délai, le dispositif gratuit « Accès Plus » proposé par SNCF Mobilités permet d’ores et déjà aux personnes en situation de handicap d’accéder à leur train quelle que soit la hauteur du quai ou de l’emmarchement du train.

 
 
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