Avertir le modérateur

26/03/2014

Les usagers de la ligne TER Lyon-Chambéry-Grenoble réclament une indemnisation

http://www.lyonmag.com/article/63457/les-usagers-de-la-li...

Les usagers de la ligne TER Lyon-Chambéry-Grenoble sont en colère et demandent une indemnisation. C'est l'association dauphinoise des usagers du train qui a lancé une pétition en début d'année. Ils dénoncent des retards, des pannes et des suppressions de trains à répétition. L'association a déjà recueilli 709 signatures auprès des usagers de la ligne TER. En compensation, ils réclament un mois d'abonnement gratuit. La pétition a été transmise à la vice-présidente de la région Rhône-Alpes et au directeur TER de la SNCF en Rhône-Alpes.

08/03/2014

SNCF : les astuces de Keolis contre la fraude dans les transports publics

http://www.latribune.fr/entreprises-finance/services/tran...

Le tramway de Bordeaux

Le tramway de Bordeaux

Fabrice Gliszczynski  |  07/03/2014, 0:04  -  475  mots

 

La lutte contre la fraude constitue le thème majeur de l'année pour la filiale de la SNCF. Son coût s'élève à 70 millions d'euros. La direction utilise des méthodes originales.

Jean-Pierre Farandou, le président de Keolis, l'entreprise de transport urbain (bus, métro, tramways) détenue par la SNCF (70%) et la Caisse de dépôt et de placement du Quebec (30%), le clame haut et fort : la lutte contre la fraude constitue le "thème majeur" de l'année 2014. Et pour cause, son coût est estimé à 70 millions d'euros.

 "Avec la crise, il y a une tendance naturelle à la fraude. Or, quand c'est difficile, il faut être solidaire. Il est normal de s'acquitter de ce que l'on demande pour un service public. Les billets ne sont pas si chers que cela", a-t-il indiqué ce jeudi lors de la présentation des résultats financiers 2013 faisant état d'un Ebitda de 280 millions d'euros en recul de 7 millions par rapport à 2012 pour un chiffre d'affaires dépassant pour la première fois les 5 milliards d'euros, en hausse de 2,2%. Le résultat net s'élève à 23 millions d'euros, contre 20 millions en 2012.

 2,5 milliards de passagers

  Alors que le groupe transporte 2,5 milliards de passagers annuels, le taux de fraude est estimé à 10%. Mais le fraudeur est souvent occasionnel. "60% des gens fraudent au moins une fois dans l'année", précise Jean-Pierre Farandou. La fraude ne concerne pas seulement la France, qui représente plus de 50% du chiffre d'affaires de Keolis, mais aussi les transports à l'étranger notamment au Royaume-Uni, en Suède et en Australie.

 Pour lutter contre la fraude, la philosophie de Keolis est plus commerciale que répressive, même si la peur du gendarme est toujours présente. Exemple, plutôt que de donner une amende aux fraudeurs, les agents préfèrent préconiser un abonnement de quelques mois.

  Dissuasion

 Avant d'en arriver là, Keolis cherche plutôt à dissuader le client de frauder. "Il faut déstabiliser le fraudeur", explique-t-on. A Lyon et Bordeaux, dans les tramways (le mode de transport où, avec les métros sans portillons, il est difficile de contrôler les passagers en raison de la longueur des rames et du grand nombre de portes), Keolis a testé "l'effet radar", en annonçant les contrôles en amont. Une mesure qui pousse les fraudeurs à valider leur titre de transport.

 Keolis utilise aussi des contrôleurs en civil et fait appel également à la vidéo dans certains métros, comme à Lyon pour lutter notamment, contre ceux qui passent à deux aux portillons.

 Le buggage des applications mobiles indiquant le lieu des contrôles constitue également une arme. "Au lieu de donner les stations où se trouvent des contrôleurs, elles indiquent des contrôleurs partout", explique t-on chez Keolis. C'est un succès à Bordeaux et Lyon selon Keolis. Mais aussi à Melbourne, un modèle de réduction de la fraude. Son taux est passé de 21% à 8%.

 Dans les bus, c'est la montée à l'avant qui est en vigueur.

 Des méthodes de près par la SNCF.

17/02/2014

Lyon : le prolongement du tramway T1 en service mercredi

http://www.lyonmag.com/article/62484/lyon-le-prolongement...

  

LyonMag

 LyonMag

 C'est mercredi à 14 heures que le nouveau tronçon du tramway T1 sera officiellement mis en service.

Après plusieurs vagues d'essais, les voyageurs pourront enfin emprunter la nouvelle portion de 2,1 kilomètres reliant Confluence à Gerland en 7 minutes par l'intermédiaire du pont Raymond Barre. Le prolongement, d'une valeur de 64 millions d'euros, comporte quatre nouvelles stations : Musée des Confluences sur le parvis du nouveau bâtiment qui ouvrira fin 2014, Halle Tony Garnier à proximité de la salle de spectacle, ENS Lyon et finalement Debourg pour un raccordement à la ligne B du métro. Ces stations permettront également de relier le T1 aux lignes de bus importantes : C22, C7, S3 ou 60. La liaison permettre donc de relier deux centres importants puisque, de son côté, Perrache est déjà un énorme échangeur. Il concentre une ligne de métro, deux de tramway (T1 et T2), onze lignes de bus et bien sur les lignes TER et TGV de la SNCF.

Cette nouvelle connexion entre Confluence et Gerland permettra un gain de temps important entre les différents pôles d'échange. Dans un communiqué, le Sytral évoque 12 minutes au lieu de 17 entre Debourg et Perrache et 6 minutes au lieu de 20 entre Debourg et le Centre Commercial de la Confluence.
Pour rappel, le T1 compte 22 rames en service et fonctionne du lundi au samedi de 4h40 à minuit et le dimanche de 5h40 à minuit. En semaine, les fréquences sont comprises entre cinq et sept minutes sauf tôt le matin et tard le soir. Le week-end, les fréquences sont plus variées et avoisinent plutôt les dix minutes

 
Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu