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20/06/2013

Pass T-Libr : un abonnement unique et moins cher

 http://www.ledauphine.com/economie-et-finance/2013/06/20/...

Le pass T-Libr permettra aux habitants de la Capi et de ViennAgglo qui vont travailler ou étudier dans l’agglomération lyonnaise de combiner bus, train, tram ou métro avec un seul abonnement à des tarifs plus avantageux, au lieu d’en cumuler plusieurs aux différents réseaux de transport. DR

Le pass T-Libr permettra aux habitants de la Capi et de ViennAgglo qui vont travailler ou étudier dans l’agglomération lyonnaise de combiner bus, train, tram ou métro avec un seul abonnement à des tarifs plus avantageux, au lieu d’en cumuler plusieurs aux différents réseaux de transport. DR

Pour les habitants de la Capi, de ViennAgglo de Saint-Étienne Métropole qui vont travailler ou étudier dans le Grand Lyon (et vice versa) en étant abonnés à plusieurs réseaux de transport, les déplacements vont devenir plus simples et moins chers avec un abonnement unique, le pass T-Libr, inspiré de la “carte orange” parisienne. C’est l’annonce faite lundi à Givors (Rhône) par le Syndicat mixte des transports pour l’Aire métropolitaine lyonnaise (SMT).

1. C’est quoi le pass T-Libr ?

Le pass T-Libr créé par le SMT est un dispositif d’abonnement multimodal unique, destiné dans un premier temps aux 8 000 abonnés des différents réseaux de transport qui utilisent le bus, le train, puis le tram ou le métro, dans les quatre territoires du Pôle métropolitain.

D’abord destiné aux abonnés des différents réseaux (Ruban, L’VA, STAS, TCL et TER), le pass T-Libr pourra à terme être élargi à d’autres réseaux de transport, notamment départementaux, et aux voyageurs occasionnels.

2. À partir de quand ça va fonctionner ?

Le pass T-Libr sera opérationnel dès la rentrée de septembre, avec des abonnements qui seront mis en vente dès le 20 août aux guichets des gares SNCF (réseau TER Rhône-Alpes).

Le pass vise trois objectifs : facilité et simplification par un achat en une seule fois sur la carte de transport OùRA ; libre circulation sur les réseaux de transport choisis par le voyageur et surtout des réductions attractives par rapport au cumul des abonnements pour chaque réseau.

3. Combien ça va coûter ?

Le pass T-Libr coûtera moins cher que les abonnements cumulés aux différents réseaux de transport (bus, train, tram ou métro).

De Bourgoin-Jallieu à Lyon, l’abonnement mensuel Ruban, TER et TCL coûtera 108 € au lieu de 130,20 €.

De Vienne à Lyon, l’abonnement mensuel L’VA, TER et TCL coûtera 108 € au lieu de 112,90 €.

Les étudiants et les apprentis de moins de 26 ans bénéficieront d’une remise de 20 %.

L’abonnement sur l’ensemble des réseaux des quatre territoires coûtera 190 €.

par Jean-Luc COPPI le 20/06/2013 à 06:05

18/06/2013

Duron : oui à l'A45, non au CFAL et au contournement de Lyon

http://www.lyoncapitale.fr/Journal/Lyon/Actualite/Dossier...

Par Fabien Fournier

Publié le 16/06/2013  à 07:30

EXCLUSIF - La commission Mobilité 21 chargée de fixer les grandes priorités du Schéma national des infrastructures de transport (SNIT) pour l’après-2020 va remettre son rapport dans quelques jours. Nous en connaissons les grandes lignes. Lyon ne devrait pas être gâté !

A47 ()
Maxppp

C'est une version "quasi finale" qui circule actuellement entre Matignon et le ministère des Transports. Rendu public le 25 ou le 26 juin, le rapport de la commission Mobilité 21, présidée par le député Philippe Duron (PS), fera des mécontents. Sa mission : faire le tri parmi les quelque 70 projets à 245 milliards contenus dans le Schéma national des infrastructures de transport (SNIT). Les priorités ainsi définies seront arbitrées par le Gouvernement, qui décidera de suivre ou non ces propositions.

Deux scénarios étudiés pour 2020-2030

L’heure n’est plus aux Trente Glorieuses. L’argent public manque. Ainsi, le document devrait quasiment enterrer la création de nouvelles lignes TGV, rejoignant par là les conclusions du rapport Bianco qui préconisait, en avril, de s’atteler à la mise en place de trains circulant à 200 km/h sur voies normales (contre plus de 300 km/h pour les TGV). Comme nous l'explique l'un des membres de la commission Duron, plusieurs chantiers en cours, comme la ligne Paris-Bordeaux ou Le Mans-Rennes, obèrent les capacités d’investissement dans les années à venir, et même au-delà de 2020. Au final, deux scénarios ont été étudiés. Le premier, qui planifie environ 8 milliards d'euros d’investissements entre 2020 et 2030, entérine le désengagement de l'Etat et la poursuite de la morosité actuelle. Le second, avoisinant les 26 millions, prévoit une croissance recouvrée et de nouvelles ressources, par exemple la montée en puissance de l’écotaxe poids lourds instaurée cette année. Dans les deux cas, sont envisagées des concessions pour les autoroutes nouvelles et la mise à contribution des collectivités locales.

Part-Dieu ()
© Tim Douet

Priorité nationale : faire sauter le nœud ferroviaire lyonnais

"Dans le premier scénario, on ne fait pas grand-chose", reconnaît cet élu. "Il nous est vite apparu évident que ce n’était pas la peine de faire à l’avenir de nouvelles lignes grande vitesse sans traiter les nœuds ferroviaires actuels", expose-t-il. Faire sauter le verrou lyonnais doit donc être chose faite avant 2030. Le projet consiste au passage progressif de 4 à 6 voies des lignes traversant Lyon, ce qui implique un enfouissement partiel des rails, l’élargissement en surface étant contraint par le milieu urbain. Il s'agit aussi de traiter le tronçon St-Fons/Grenay, et d’envisager la construction d’une gare souterraine à la Part-Dieu pour décohabiter TER et TGV. 

L’A45 retenue dans le scénario 2

Le scénario 2 est un peu moins chiche en projets. Selon nos informations, il retient comme "prioritaire" l'A45 Lyon/St-Etienne, estimée à 1,3 milliard d'euros. La saturation de l'A47 existante est admise, une situation qui "handicape la compétitivité des entreprises du sud de la Loire", selon le document, qui souligne que l'infrastructure a déjà été reconnue d'utilité publique. Au sein de la commission, les avis n'ont cependant pas été unanimes et d’aucuns considèrent qu'il faut éviter d'aggraver les circulations dans Lyon intra muros. Ils pourraient préconiser un nouveau pont sur le Rhône pour une liaison directe sur le périphérique actuel (boulevard Laurent-Bonnevay).

Au niveau national, le scénario 2 estime prioritaire l’amélioration de la ligne Marseille-Nice, traitée par tronçons. Cap sur les "trains de la vie quotidienne" tels que les défend le rapport Bianco : le passage en TGV serait abandonné du fait de sa cherté (plus de 15 milliards d’euros), remplacés par des trains moyennement rapides. Ce scénario 2 retient aussi le doublement de l’A31 entre Toul et le Luxembourg.

Contournement Ferroviaire_013 ()
Loll Willems

Ni ring autoroutier ni CFAL !

Certains projets brillent par leur absence. Ainsi – sauf codicille de dernière minute – le rapport ne juge-t-il prioritaire ni le contournement autoroutier ni le contournement ferroviaire de l’agglomération lyonnaise. "Ils sont relégués à l’après-2030", explique un membre de la commission. S’agissant du premier, le document relève que le grand trafic national ne représente qu'une "faible part" des flux sur l’A6/A7 traversant Lyon, notamment sous Fourvière. "Les membres de la commission semblent penser que le contournement autoroutier existe déjà, avec l'axe A432-A43-A46", souffle un observateur des travaux – autrement dit, le trajet suivant la rocade Est, l’autoroute Lyon-Grenoble puis celle qui longe l’aéroport St-Exupéry.

Si cette recommandation était confirmée par le Gouvernement, Gérard Collomb devrait revoir ses plans, lui qui conditionne la réalisation de l'Anneau des Sciences (périphérique ouest) à la réalisation de ce ring autoroutier. Jeudi dernier, il nous confiait avoir demandé à la commission Duron "qu'elle dise qu'il y a un nœud autoroutier lyonnais, comme il y a un nœud ferroviaire lyonnais". C'est raté ! Quant à l’absence du CFAL parmi les projets prioritaires, elle est perçue comme "complètement incompréhensible" par un spécialiste des transports, qui estime paradoxal "qu'on prévoie de résoudre le nœud ferroviaire lyonnais" sans traiter ce contournement.

Lyon Turin ()

Quid du Lyon-Turin ?

Deux gros projets seront aussi absents du document, car sanctuarisés par des accords internationaux : la ligne à grande vitesse Lyon-Turin et le canal Seine Nord. "Si le Lyon-Turin était fait, toutes les capacités d'investissement seraient mises en cause, et même la rénovation de l'existant serait rendue difficile", souffle toutefois un observateur des travaux. "J’ai le sentiment que le TGV Lyon-Turin [estimé à 26 milliards d’euros par la Cour des comptes, ndlr] a du plomb dans l’aile. Et je pense que cet avis est partagé", glisse un participant à la commission.

09/06/2013

Gare Part-Dieu post-2020 : le plan de la dernière chance

http://www.lyoncapitale.fr/Journal/Lyon/Politique/Grand-l...

Par Fabien Fournier

Publié le 09/06/2013  à 07:15

Une phase de concertation se lance le 17 juin pour complètement revoir les abords et le hall de la gare. Objectif : empêcher une asphyxie qui semble inéluctable. 

gare de la Part Dieu ()
@DR

Réaménagement de la rue Garibaldi, érection de la tour Incity, prolongement de la ligne de tramway T4 : le secteur Part-Dieu connait de profondes mutations. Le coeur du réacteur, comprenez la gare elle-même, va aussi être bouleversée. Les études de faisabilité terminées, une phase de concertation se lance, à partir du 17 juin. 

Réaménagement des places

Le Grand Lyon va présenter dans les jours qui viennent son plan d'actions. On en connait les grandes lignes, en particulier la reconfiguration des places Francfort et Béraudier, situées aux deux entrées de la gare. Sera notamment démoli le petit immeuble situé le long du boulevard Vivier-Merle. C'est de ce côté que sera créé un espace souterrain d'échange entre la gare et le métro. La communauté urbaine songe aussi à aménager un dépose-minute côté Est, le long de la rue de la Villette. Mais ce n'est pas tout : SNCF et Réseau ferré de France (RFF) mettent aussi au pot. 

C'est un investissement global de 180 millions d'euros qui est programmé d'ici à 2021. Il y a urgence : "C'est une gare dimensionnée pour 35 000 voyageurs/jour, qui en compte aujourd'hui 120 000. C'est notamment la plus grosse gare de correspondance de France. En 2030, on attend plus de 200 000 voyageurs/jour", explique Lionel Grand, directeur du projet Lyon Part-Dieu chez Gares et Connexions, branche de la SNCF. Avant de lancer la construction d'une éventuelle gare souterraine à la Barcelonaise (coût : plusieurs milliards d'euros), ce plan est celui de la dernière chance pour la Part-Dieu. 

Une nouvelle voie L

Après la voie K ouverte en 2011, la gare se dotera d'une voie L, à horizon 2021, complètement à l'Est.  "Cela va permettre de desserrer les autres  voies, qui sont très utilisée", indique Corinne Faure-Colineaux, chargée de projet chez Réseau Ferré de France (RFF). Pour y parvenir, il faudra faire de la place : raboter le talus, racheter les espaces aujourd'hui détenus par les locataires automobiles, et élargir le pont rail au-dessus de la rue Paul-Bert. "Cette voie fera 800 mètres de long", précise la chargée de projet. Coût des travaux : 83 millions d'euros. 

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Une entrée sud à la Part-Dieu 

Le problème se pose aussi au rez-de-chaussée où il faut parfois jouer des coudes pour accéder jusqu'aux trains. D'abord, la Part-Dieu va se doter d'un nouvel accès, côté sud, par l'avenue Pompidou (photo ci-dessus). Six escalators, escaliers et ascenseurs conduiront directement aux quais, sans passer par le hall commun. Sur l'axe routier, la circulation automobile sera réduite à deux voies contre quatre aujourd'hui, ainsi que deux bandes cyclables. D'après les prévisions de RFF, 20% des voyageront utiliseront ces accès pour prendre leur train. 

Reste le hall d'accueil, beaucoup trop exigu pour accueillir autant de transits piétons. Pour faire place nette, les espaces de vente ainsi que les boutiques attenantes vont migrer dans une galerie marchande, créée à l'entrée Ouest de la gare. Parallèle aux quais, le long de Vivier-Merle, celle-ci fera la jonction avec l'avenue Pompidou, passant derrière le complexe hôtelier. Les travaux seront lancés en 2016 pour un achèvement en 2021. Une autre galerie identique pourrait aussi être créée de l'autre côté, le long de la rue de la Villette. D'autres bouleversements sont envisagés pour l'après-2021. "L'ensemble des circulations à l'intérieur de la gare sera alors revue", explique Lionel Grand. Les escalators intérieurs devraient notamment changer d'emplacement. 

 
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