Avertir le modérateur

19/09/2016

Phase finale des travaux de la Gare de Grenoble

http://france3-regions.francetvinfo.fr/alpes/isere/grenob...

Après 2 ans de travaux, le réaménagement de la gare de Grenoble entre dans sa phase finale. Le chantier devrait être achevé en presque totalité dans quelques semaines. L'inauguration officielle est prévue en janvier 2017. 

  • France 3 Alpes
  • Publié le

Phase finale des travaux de la Gare de Grenoble

Elle date des Jeux olympiques d'hiver de 1968. Entièrement modernisée, la Gare de Grenoble est désormais rebaptisée "pôle d'échanges" ou  "pôle intermodal". Elle vise à faciliter la connexion de tous les modes de transport, y compris le vélo.

La gare routière est également repensée. L'une des grandes nouveautés du réaménagement : les silos à vélo. Deux garages -un sur chaque côté des voies-  pourront contenir plus de 1000 vélos ! C'est une première en France. S'y ajoutent une agence de location et de réservation.  

Autre évolution, une deuxième entrée de la gare, sur le nouveau quartier Europole. Et finie la salle d'attente sans confort, place aux "espaces détente". De même le hall central est entièrement reconfiguré. 25 000 voyageurs y transitent chaque jour.

Reportage Xavier Schmitt, Jérôme Ducrot, Frédéric Cathelain et Gilles Neyret

 
 
 
 
Les travaux à la Gare de Grenoble

Intervenants : Damien Cottereau Responsable vélo Métropole de Grenoble, Frédéric Longchamp Directeur du projet SNCF, Roland Carrara Directeur d'exploitation SNCF

 Avant la fin de l'année, un auvent de 200 mètres va couvrir les déplacements des voyageurs. Et la deuxième gare régionale, après Lyon-Part-Dieu, aura un parvis flambant neuf, entièrement piétonnier, hormis les taxis.


Tout cela pour 34,5 millions d'euros financés par la SNCF, les collectivités territoriales et l'Etat.

15/09/2016

La région Auvergne-Rhône-Alpes débloque 120 millions pour améliorer les lignes ferroviaires sur 5 ans

http://france3-regions.francetvinfo.fr/auvergne/allier/mo...

Le vice-président transports de la région Auvergne-Rhône-Alpes, Patrick Mignola, a annoncé lundi "un plan de sauvetage" de 120 millions d'euros pour les lignes ferroviaires sur cinq ans.

  • AFP
  • Publié le

SNCF Certaines sont en service depuis 33 ans, d'autres sont qualifiée de «malades» par la SNCF...

© GERARD JULIEN / AFP

© GERARD JULIEN / AFP

"Il faut améliorer les infrastructures" car en France "une ligne ferroviaire a 33 ans de moyenne d'âge", a expliqué Patrick Mignola au micro de l'antenne locale de la radio chrétienne, RCF Lyon, citant dans la région des problèmes notamment sur les lignes autour d'Aurillac, de Montluçon ou entre Saint-Etienne et Clermont-Ferrand ou Grenoble et Gap. Et ces lignes, parce qu'elles sont en retard, engendrent d'autres retards, a-t-il ajouté. La région va en conséquence "présenter un plan de sauvetage fin septembre" de "quasiment 120 millions d'euros" sur cinq ans, soit "un doublement des investissements" prévus.
 
Parmi les investissements envisagés, Patrick Mignola a cité le noeud ferroviaire de Saint-André-le-Gaz (Isère) qui sert notamment pour deux lignes "malades", celle de Lyon-Grenoble et de Lyon-Chambéry avec des travaux attendus pour fin 2017. Il a également cité pour 2019-2020, la construction d'une voie nouvelle à la gare Part-Dieu de Lyon ou la création d'une "seconde gare souterraine" sur le modèle du parking Méditerranée de la gare de Lyon à Paris.
 
Dans un rapport interne datant de mars et rendu public en mai, SNCF réseau estimait que les 1 336 kilomètres de petites lignes de la région Auvergne-Rhône-Alpes nécessitaient d'importants investissements pour être encore exploitées. Ce diagnostic avait été commandé par le précédent exécutif régional, désormais dirigé par Laurent Wauquiez (LR).
 
Les voies n'ont pourtant pas été laissées à l'abandon. Le gestionnaire du réseau ferroviaire français a investi entre 2008 et 2015 150 millions d'euros, auxquels s'étaient ajoutés l'effort réalisé par la région Auvergne dans le cadre du Plan Rail (210 millions d'euros) et les divers contrats de plan
État-région (CPER) avec l'Auvergne et Rhône-Alpes (180 millions d'euros au total).
               
A l'issue de la publication du rapport, Patrick Mignola avait estimé que "pour le simple maintien à niveau du réseau", "200 millions d'euros" étaient nécessaires sur cinq ans, souhaitant que soit revu dans ce contexte le contrat plan État-Région pour financer ces futurs travaux.

11/09/2016

Lyon-Turin : le "non" des maires de Turin et de Grenoble

http://www.ledauphine.com/politique/2016/09/09/le-non-des-maires-de-turin-et-de-grenoble

Eric Piolle et Chiara Appendino lors de leur rencontre, hier, en mairie de Turin.  Photo Le DL Eric Piolle et Chiara Appendino lors de leur rencontre, hier, en mairie de Turin. Photo Le DL

Le hasard des calendriers, parfois… Au lendemain de la visite de Louis Besson, père du grand projet ferroviaire Lyon/Turin, en mairie de… Turin, et le jour même où se tenait à Lyon le Comité de pilotage État/Région sur l’avancement de ce dossier, la capitale du Piémont recevait hier un nouveau visiteur. Le maire écologiste de Grenoble, Éric Piolle, accompagné par son conseiller municipal délégué, Pierre Mériaux, a en effet été reçu par la nouvelle et jeune maire de la ville, Chiara Appendino. Si les deux maires ont en commun le fait d’avoir su, avec leur élection respective, créer la surprise en ravissant la tête des deux villes à des partis bien installés, ils partagent aussi une même opposition au Lyon/Turin. On se souvient qu’il y a quelques mois, la municipalité grenobloise avait pris l’inédite décision de rompre le protocole liant la Ville au projet et aussi la promesse de l’ancienne majorité socialiste de l’abonder à hauteur de 60 millions d’euros. Et on connaît les prises de position du « Mouvement 5 étoiles » de Beppe Grillo, auquel appartient Chiara Appendino.

Nul doute donc, que la rencontre franco-italienne d’hier allait bien se passer. Et cela a été le cas.

« Les données montrent que cet ouvrage n’est pas utile »

« Même si la commune de Turin n’est pas impliquée dans le financement de ce projet puisqu’il repose sur l’État italien, expliquait hier Éric Piolle, nous partageons la même vision sur ce projet aberrant et inutile. Il est donc temps de créer du lien entre les élus des deux versants qui s’y opposent. Chiara Appendino nous a d’ailleurs dit qu’elle était heureuse d’accueillir pour la première fois un maire opposé au projet. »

Puis, la maire italienne a tenu à préciser que son opposition « n’est pas idéologique mais pragmatique », en ajoutant : « On a analysé des données et celles-ci montrent que cet ouvrage n’est pas utile. Si le projet se fait, il s’agira d’un usage des ressources publiques non rationnel. Si j’avais le pouvoir de décider dans ce dossier, j’utiliserais cet argent pour d’autres mesures plus essentielles, plus urgentes. »

Chiara Appendino est-elle donc une No-Tav ? « J’ai personnellement pris part à plusieurs rencontres et manifestations contre ce projet. Mais j’essaie toujours d’encourager des discussions, et je souhaiterais qu’on puisse parler de ce sujet sans tomber dans les pièges idéologiques. En tant que maire, j’ai déclaré que je n’avais pas le pouvoir de bloquer la LGV, mais en même temps, je pense qu’il est important que les citoyens s’emparent du sujet, qu’on débatte enfin de cela en Italie. » Des idées projets de colloques communs ont d’ailleurs germé hier en mairie de Turin.

 
Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu