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16/04/2016

La ligne Grenoble-Valence perturbée par des travaux

http://www.ledauphine.com/loisirs/2016/04/15/la-ligne-gre...

Au départ de Moirans, les usagers et notamment les lycéens, doivent jongler avec les nouveaux horaires. Au départ de Moirans, les usagers et notamment les lycéens, doivent jongler avec les nouveaux horaires.

La restructuration de la gare de Grenoble n’est pas sans conséquences sur la circulation des trains. Yves Gimbert, président de l’Association des usagers de la ligne Grenoble-Valence, est bien placé pour le savoir. Sa ligne est particulièrement touchée par les perturbations. Il rappelle le contexte : « Des travaux sont effectués sous les voies dans la gare de Grenoble. Certains quais sont supprimés et donc certains trains ne passent plus. »

« Un service dégradé » pour le même prix…

À cela s’ajoutent des travaux en gare de Valence ville et des travaux de renouvellement de voies sur la ligne Chambéry-Modane qui impactent tout le sillon. Alors depuis le mois de mars, les usagers qui montent en gare de Saint-Marcellin ou Moirans jonglent avec les trains restants… ou prennent leur voiture.

« Par exemple, dans le sens Grenoble-Valence, en semaine, en partant de Saint-Marcellin, entre 6 h 02 et 20 h 10, il y a normalement 27 trains qui circulent, 13 ont été supprimés. Dans le sens inverse, sur 35 trains entre 6 h 04 et 22 h 54, 12 ont été supprimés. »

Certains trains ont également été remplacés par des bus. « Mais quand on voit le temps que met un bus ! Il vaut mieux que les usagers prennent un train qui part plus tard, ils arriveront quand même avant le bus. »

Yves Gimbert pointe également des situations précises : « Les lycéens de Moirans sont également impactés par ces modifications. Le matin, le train de 7 h 23 a été supprimé. Le mercredi, s’ils terminent les cours à 12 heures, ils doivent attendre 12 h 43 pour avoir un train, celui de 12 h 12 a été supprimé… » Le président de l’association ne manque pas de souligner : « Nous payons toujours nos abonnements à 100 % mais pour un service dégradé. Et on a découvert tout ça seulement un mois avant le début des travaux. Aucune concertation n’a été lancée. »

Les usagers vont devoir prendre leur mal en patience : les perturbations devraient durer au moins jusqu’au 1er mai.

12/04/2016

Pénurie de conducteurs, TER supprimés : une défaillance de la SNCF ?

http://lessor.fr/penurie-de-conducteurs-ter-supprimes-141...

le 11 avril 2016 - Sevim SONMEZ - Société

Pénurie de conducteurs, TER supprimés : une défaillance de la SNCF ?
Selon la SNCF, sur la liaison Saint-André-le-Gaz/Grenoble, 12 TER sur les 230 quotidiens ont été supprimés

Jusqu'au mois de juillet, en région, vingt un TER par jour ont été supprimés par la SNCF. Raison invoquée : une erreur de gestion des départs en retraite des conducteurs qui n'ont pas été remplacés. Une suppression mal accueillie par la CGT cheminots 38 mais également la Région.

« C’est une grave défaillance. C’est indigne d’une grande Maison comme la SNCF !, s'insurge Patrick Mignola, vice-président en charge des transports à la Région Auvergne-Rhône-Alpes. Cela a d’autant plus d’impact que notre région est l’une des plus faible en France en termes de mobilité. Depuis des décennies, l’investissement de RFF (SNCF Réseau depuis 2015 Ndlr) dans les infrastructures est de 450 M€ inscrits au plan Etat-Région alors que cela nécessiterait 760 M€ pour maintenir les lignes en état. »

Problème de vétusté des infrastructures, de ponctualité des trains, de gestion des effectifs… Le moment est venu de mettre un peu de « responsabilité dans les relations » avec la SNCF, analyse la Région qui lui verse chaque année une subvention de 560 M€. « Il ne s’agit pas de mettre la SNCF en difficulté par rapport à son organisation mais d’après ses chiffres, une convention TER Auvergne-Rhône-Alpes lui rapporterait environ 25 M€. Donc, le mois dernier, nous avons rencontré le président Guillaume Pepy et lui avons demandé une indemnisation pour l’ensemble de ces manquements, entre 15 M€ (soit le quadruplement des pénalités) et 20 M€ (bénéfices qu’elle devrait faire au courant de l’année 2016). Un accord de principe a été donné ». Ces pénalités devraient servir à la mise en place d’un tarif préférentiel à destinations des personnes percevant les minimas sociaux, de petites retraites  mais également pour les apprentis.

Une vision de la déserte TER en région loin d’être partagée par la principale concernée. SNCF Mobilités affirme que le trafic TER en Région Rhône-Alpes représente 20 % du trafic national, le plaçant en première position après la région Ile-de-France. En termes de ponctualité, en Isère 91 % des TER du périurbain grenoblois afficheraient, selon la SNCF, moins de 5 min de retard.  

Des recrutement en cours

La Région, SNCF Mobilités et SNCF Réseau sont liés par une convention TER qui a pris fin en décembre 2015. A cause des élections régionales, elle a été reconduite pour un an, définissant un niveau de service ainsi que le nombre et la régularité de des TER. Et c’est précisément cette convention qui serait une des causes  de la suppression de 15 trains par jour sur la ligne Saint-André-le-Gaz/Grenoble, selon la CGT cheminot Grenoble. « Il a été négocié une perte de charge globale de 15 % en région afin d’anticiper la future convention 2017-2022, ce qui a conduit à un gel des embauches ». Faux répond la responsable territoriale TER Sophie Thierion de Monclin : « nous n’avons jamais autant embauché. 60 élèves conducteurs ont été recrutés pour la région et sont actuellement en formation à Lyon et Saint-Etienne pour une durée d’un an. Malheureusement le taux de réussite aux examens n’atteint pas 100 %. Ces suppressions sont la cause d’une conjonction de plusieurs facteurs : des départs en retraite, une difficulté de recrutement, mais également l’arrivée en retard de nouveaux matériels sur lesquels doivent être formés les conducteurs en activité ». Un temps de formation à inclure dans le plan de charge, ce qui réduit le nombre de conducteurs disponibles.

Une formation continue confirmée par la CGT qui déplore néanmoins la stratégie de la SNCF qui consiste à réduire la masse salariale en augmentant le temps de travail des agents. « Pour un même nombre de trains, le nombre d’agents de conduite est passé de 140 à 118 depuis 2009 », souligne le syndicat qui impute ces suppressions à une stratégie économique et pas à la « raison risible des départs en retraite mal anticipés puisque ces départs sont annoncés à la direction dans un délai préalable de plus de six mois ».
 

Sevim Sonmez

Et à la prochaine rentrée ?

Quelles que soient les causes de ces suppressions, les voyageurs bien obligés de suivre la cadence se demandent à présent si le trafic reprendra à la normale en septembre, après la période estivale de juillet et août. « Peut-être, on ne peut rien certifier, répond Sophie Thierion de Monclin, responsable TER régional qui explique qu’un travail de redéploiements des ressources doit être mené. Nous faisons le maximum pour minimiser l’impact et les conséquences qui certes ne sont pas neutres pour les clients par la mise en place de substitutions routières ou en augmentant le nombre de places par train. »

07/04/2016

Nouvelle manifestation le 9 avril: les transports de Grenoble perturbés

http://france3-regions.francetvinfo.fr/alpes/isere/grenob...

En raison d'une nouvelle mobilisation contre la "loi travail", ce samedi 9 avril, en centre-ville de Grenoble, des perturbations sont à prévoir sur
les lignes du réseau TAG, dès 11 heures. 

  • France 3 Alpes
  • Publié le 07/04/2016 | 17:28, mis à jour le 07/04/2016 | 17:28
© wikimédia

© wikimédia

La contestation contre le projet de "loi travail" est dans sa cinquième semaine. Alors que le 31 mars dernier, une importante manifestation a eu lieu à Grenoble (10.000 manifestants environ), une nouvelle mobilisation est prévue ce samedi.  

Les lignes de tram pourraient donc être interrompues, les lignes de bus aussi, ou déviées.

Toutes les informations seront données en temps réel sur www.tag.fr et sur Twitter @Tag_Grenoble.

Sept organisations représentant salariés, étudiants et lycéens ont aussi appelé à une nouvelle journée d'action le 28 avril, toujours pour réclamer le retrait de la "loi travail".

 
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