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01/07/2016

TGV entre Grenoble et Lyon : "C'est bien, mais on n'a pas besoin de ça" disent les usagers réguliers

https://www.francebleu.fr/infos/societe/allocation-adulte...

Par Xavier Demagny, France Bleu Isère jeudi 30 juin 2016 à 10:21

Un TER de la région Rhône Alpes.
Un TER de la région Rhône Alpes. © Maxppp -

Dans une interview accordée au Dauphiné Libéré, Laurent Wauquiez exprime son souhait de faire rouler un TGV (à la bonne vitesse) entre Lyon et Grenoble. Une mesure qui ne satisfait pas les usagers réguliers de la ligne.

L'ADUT, l'Association des usagers du train, ne voit pas d'un bon œil la proposition du président Les Républicains de la région. Alors que Laurent Wauquiez souhaite voir un TGV circuler entre Grenoble et Lyon, Patricia André Constantin, présidente de cette association, estime que ce n'est pas la bonne solution.

"Nous avons été surpris d'apprendre cette information. Nous sommes 12 500 à circuler quotidiennement entre Lyon et Grenoble et seulement 3000 font un trajet direct. Nous sommes nombreux à monter en cours de trajet. Donc ça nous parait surprenant que le TGV puisse répondre à cette demande", estime-t-elle.

Ce n'est pas la priorité

"Parler de TGV au 21ème siècle c'est un peu dépassé. Il faut s'orienter vers des projets à utiliser de manière globale, estime Patricia André Constantin. Nous préconisons une troisième voix qui serait en plus des deux autres et utilisable dans tous les cas" et notamment en cas de panne, pour éviter de boucher le trafic. Comprendre qu'elle ne souhaite pas une ligne dédiée uniquement à la grande vitesse.

"Créer une voie de TGV uniquement, ce n'est pas la meilleure solution. Une autre région a déjà fait l'expérience qu'on préconise,  d'une troisième voie, entre Marseille et Aubagne, pour désengorger le trafic, palier tous les problèmes qui peuvent survenir."

12/05/2016

Spéciale ligne Lyon-Turin dans "La Voix est Libre" | en DIRECT samedi 14 mai à 11h30

http://france3-regions.francetvinfo.fr/alpes/speciale-tun...

L’émission La Voix est Libre du samedi 14 mai sera consacrée au Lyon-Turin. Vous pourrez réagir et poser vos questions EN DIRECT sur Twitter avec le hashtag #LVELalpes et suivre l'émission en direct sur Facebook et Périscope.

  • France 3 Alpes
  • Publié le , mis à jour le
Des engins travaillent sous le regard d'un ouvrier sur le chantier de la future ligne du TGV Lyon-Turin © JEAN-PIERRE CLATOT / AFP

© JEAN-PIERRE CLATOT / AFP Des engins travaillent sous le regard d'un ouvrier sur le chantier de la future ligne du TGV Lyon-Turin

Lyon Turin, en avant toute ou marche arrière toute?

Le débat est rouvert après l’annonce par la ville de Grenoble de retirer sa contribution à ce grand projet de ligne ferroviaire. Cette annonce vient en effet renforcer le doute ressenti par de plus en plus de personnes quant à l’urgence, la nécessité, le coût de cette nouvelle ligne. Doute exprimé clairement par la Cour des Comptes dans son rapport d’août 2012.

Les travaux sur le tunnel de base, long de 57km et estimé à 8 milliards d’euros, entre Saint-Jean-de-Maurienne et Suse, ont pourtant déjà commencé. Sous haute sécurité côté italien, pour prévenir tout risque d’envahissement du chantier par les NO TAV (TGV en français).

Côté français, les travaux d’accès au tunnel n’ont toujours pas démarré. Le tracé de la ligne déclarée d’utilité publique en 2013, part de l’aéroport de Lyon-Saint-Exupéry, pour arriver à Saint-Jean-de-Maurienne, soit 140km de voie nouvelle nécessitant la construction d’ouvrages nombreux et importants, viaducs (pour franchir autoroute et rivière) et tunnels pour franchir la Chartreuse, Belledonne et le Glandon. Coût des travaux 7.7 milliards pour les deux premières phases de cette ligne.

Par ailleurs, depuis l’origine du projet soit plus de 20 ans, les évolutions du trafic ferroviaire du fret sont à la baisse.

Alors, ce projet est-il encore souhaitable d’un point de vue économique et environnemental, et réalisable financièrement, à l’heure où les états sont contraints à la rigueur budgétaire? Existe-t-il des solutions alternatives?

Sur le plateau de La Voix est Libre, seront réunis:

Deux partisans
  • Louis Besson, de la commission intergouvernementale France-Italie, l’un des pères du Lyon-Turin, et toujours aussi enthousiaste
  • Patrick Mignola, vice-président Les Républicains du conseil régional Auvergne Rhône-Alpes, chargé des transports
Et deux opposants
  • Pierre Mériaux, adjoint au maire Europe Ecologie Les Verts de Grenoble, ancien conseiller régional
  • Daniel Ibanez, économiste et porte parole de la coordination des opposants au projet Lyon-Turin
Emission EN DIRECT sur Facebook et Periscope

L’émission sera en direct, de 11h30 à 12h15, sur France 3 Alpes mais aussi sur Facebook et Périscope.
Les téléspectateurs pourront poser leurs questions ou exprimer leur réaction via notre compte twitter, #LVELalpes

19/04/2016

Grenoble ne souhaite plus financer la ligne Lyon-Turin

Enfin une politique raisonnable !

Un projet qui n'a ni queue ni tête qui est un véritable scandale niveau financier puisqu’il va impacter durant plusieurs générations le budget de l'état français et notamment sa dette. Il faudra rembourser des milliards d'euros !

Qui va travailler tous les jours à Turin ?

Pourquoi laisser pourrir la situation de notre ligne en Y Lyon Grenoble Lyon Chambéry qui est au passage la plus utilisé de Rhône-Alpes ?

Alors qu'il faudrait justement la moderniser comme cela était prévu depuis plusieurs décennies.

Je rappelle que l'Europe et la France c'est nos impôts sauf que c'est INDIRECTEMENT.

On demande juste que les travaux sur notre ligne soit effectué comme cela était prévu à l'origine.

Malheureusement tout cet argent foutu par les fenêtres à cout de milliards d'euros digne d'une monarchie du Golf, ce sont des projets indispensables de maintien de la ligne. Car la très grande majorité des usagers de notre ligne l'utilisent pour de court ou moyen trajet et non pour de très longue distance. C'est nous qui faisons tourner l’économie.

Le village de marque entre La Verpilllière et Villefontaine qui devrait attiré 550 emplois aura besoin d'une desserte locale du TER et certainement pas d'un TGV qui passe à toute vitesse.

Le nord isère, le voironnais l'avant pays savoyard ne doivent pas être sacrifié pour un projet pas du tout rentable et qui ne sera pas opérationnel AVANT 15 ans (si tout va bien).

Eric

http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2016/04/18/97002-2016041...

 

    • Par Lefigaro.fr avec AFP
    • Mis à jour
    • Publié

 

La municipalité EELV de Grenoble va soumettre lundi soir au vote du conseil municipal une délibération prônant le retrait financier de la ville dans le projet de nouvelle liaison ferroviaire à grande vitesse Lyon-Turin, a-t-on appris auprès de la mairie.

Paraphé en 2007 durant le dernier mandat de Michel Destot, l'ancien maire socialiste battu en 2014, un protocole d'intention engageait Grenoble et ses partenaires -- le département et la communauté d'agglomération -- à une participation financière de 130 millions d'euros.

Pour Éric Piolle, le maire EELV de la ville, l'ensemble du projet a été conçu "il y a 25 ans, sur des hypothèses de développement de transport de marchandises délirantes, puisqu'elles sont en baisse depuis 20 ans", a expliqué l'élu à l'AFP.

"En 1991, les projections prévoyaient également une fréquentation de 19 millions de passagers par an sur la ligne, contre 4 millions en 2012, soit presque cinq fois moins", a-t-il ajouté.

Éric Piolle se dit "en revanche favorable à la modernisation des réseaux ferrés existants, où circulent les trains du quotidien, pour permettre une sécurisation des temps de parcours, fragiles aujourd'hui".

La délibération propose également au conseil municipal "d'exprimer son opposition [...] au projet d'une nouvelle liaison ferroviaire transalpine entre Lyon et Turin, en particulier le percement d'un tunnel international de plus de 50 kilomètres".

Elle suggère enfin aux élus "d'affirmer [leur] soutien aux politiques de développement des transports en commun locaux et régionaux, ainsi qu'aux politiques de report modal immédiat de la route vers le rail en utilisant, modernisant et adaptant les infrastructures ferroviaires existantes".

Au total, 13 collectivités des départements de l'Isère, du Rhône, de la Savoie et de la Haute-Savoie ont signé ce protocole d'accord de financement, dont le montant s'établit à un milliard d'euros.

En cas de vote actant son retrait, Grenoble serait la première d'entre-elles à se désengager.

De son côté, l'Association pour le développement des transports en commun, voies cyclables et piétonnes de la région grenobloise (ADTC) a estimé dans un communiqué qu'en se retirant, "la ville de Grenoble va à l'encontre des besoins des usagers".

"Cette ligne permettrait de dé-saturer la ligne Lyon-Grenoble & Chambéry, [...] réduire les temps de parcours et trouver une solution au développement du trafic périurbain autour de Lyon", a-t-elle ajouté.

Elle rappelle que le protocole dont la ville de Grenoble s'apprête à se retirer "concerne la ligne d'accès au tunnel de base Lyon-Turin, et non le tunnel lui-même, qui est financé par l'Europe et les États français et italiens".

 
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