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05/09/2014

SNCF : les trains intercités délaissés, accusent des usagers

http://www.leparisien.fr/transports/sncf-les-trains-inter...

Publié le 04.09.2014, 10h23 | Mise à jour : 10h51

Selon l'association des usagers FNAUT, la SNCF délaisse les lignes Intercités. ,

Selon l'association des usagers FNAUT, la SNCF délaisse les lignes Intercités. , | (Le Parisien/Victoria Viennet)

Fermeture de lignes, horaires mal choisis, absence de restauration... l'association des usagers des transports FNAUT accuse la de se désengager progressivement des trains Intercités, entre les TER et les TGV. La FNAUT affirme, dans un second courrier adressé au le 28 août, que le nombre de rames a diminué de 10% en quatre ans et que des lignes ont été purement et simplement supprimées.

«Depuis la fin de l’année 2010, nous constatons que l’offre s’est fortement réduite, d’environ 10 %. C’est le pourcentage du nombre de trains qui ont disparu, ce qui montre bien que la SNCF n’est pas intéressée par ce service. Ces trains sont mal exploités. Les horaires sont souvent mal choisis. Il n’y a quasiment plus de restauration. L’ensemble de l’exploitation est à revoir», s'insurge, sur Info, Jean Sivardière, président de la FNAUT. 

«Aujourd’hui, pour aller de Limoges à Lyon, on vous propose de prendre trois TER. On met une heure et quart de plus qu’avant. Pour faire comme si la ligne existait toujours, la SNCF a mis en place, l’après-midi, un service d’autocars. Et là, vous mettez un petit peu moins de sept heures pour faire le trajet», ajoute un usager interrogé sur France Info.

Dans ces conditions, la FNAUT demande au gouvernement que l’Etat joue pleinement son rôle d’autorité organisatrice des services Intercités et coordonne le train et l’autocar qui doit en être le complément et non le concurrent.

Alain Le Vern, directeur général des trains Intercités, a répondu au nom de la SNCF. «Ce chiffre est approximatif et ce n’est pas du tout ce que je constate moi-même, affirme-t-il. Il y a des trains qui ont été ajoutés parce qu’il y avait beaucoup de voyageurs. D’autres ont été supprimés, tout simplement pour faire des travaux sur les voies. Pour que les trains puissent rouler vite, il faut de la sécurité». Selon lui, conserver des trains sur certaines lignes non rentables n'est pas pertinent en raison du faible nombre de voyageurs. Un service sur route est alors mis en place. Pour l'heure, 300 destinations sont desservies de jour comme de nuit.

Le directeur des trains Intercités souligne que la stratégie de la SNCF est de créer des trains plus rapides avec des pointes à 200 km/h. «Mais si on veut qu’ils soient rapides, poursuit-il, il ne faut pas non plus nous demander qu’ils s’arrêtent tous les 15 kilomètres, nous devons desservir les pôles où il y a beaucoup de voyageurs, en complémentarité avec les TER».

Par ailleurs, la SNCF promet que les nouvelles rames commandées à Alstom commenceront à circuler dès l'an prochain.

29/08/2014

La SNCF réduit la durée de validité des billets régionaux

http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2014/08/27/20002-20140...     

  • Par Masson Marine
  • Mis à jourle 27/08/2014 à 19:05
  • Publiéle 27/08/2014 à 17:30

La SNCF va faire passer la durée de validité des billets TER et Intercités de 61 à 7 jours à partir du 2 septembre. Crédits Photo: Stefano Bertolotti/Flickr

La SNCF va faire passer la durée de validité des billets TER et Intercités de 61 à 7 jours à partir du 2 septembre. Crédits Photo: Stefano Bertolotti/Flickr

La SNCF va limiter la durée de validité des billets TER et Intercités à seulement une semaine à partir du 2 septembre pour lutter contre la fraude. Une mesure que conteste la Fédération d'usagers des transports.

Dans le but de faire diminuer la fraude, la SNCF va réduire la durée de validité des billets TER et Intercités. Cette mesure entrera en vigueur le 2 septembre prochain. Le billet sera dès lors valide non plus 61 jours, mais seulement 7. «Le but est de lutter contre la multi-utilisation des billets», déclare la SNCF. Les usagers auront tout de même la possibilité d'acheter leur billet à l'avance s'ils indiquent la période de validité souhaitée, même si 80% des voyageurs en trains régionaux (hors TGV) achètent leur billet la semaine précédente.

Une mesure qui fait partie d'un plan plus global de la SNCF

Les trains régionaux sont souvent l'objet de fraudes, car les billets ayant une date de péremption lointaine, les usagers sont nombreux à ne composter que lorsqu'ils sont visés par un contrôleur. Le cas contraire, ils utilisent toujours le même billet, selon la SNCF, qui dénonce 300 millions de pertes par an à cause de la fraude. Fraude qu'elle souhaite réduire de 35% en 2020, grâce à un plan global qui comptera de nombreuses mesures encore inconnues. «Un point de fraude gagné sur les vingt régions de France nous permet d'avoir 15 millions d'euros de recettes supplémentaires», spécifie la société de transports.

La SNCF laisse tout de même entendre qu'une hausse du prix des amendes pourrait arriver, mais la société rappelle que ces mesures sont complexes à mettre en œuvre car il y a «énormément de parties prenantes». Aujourd'hui, un billet non composté dans un TER ou un Intercités est synonyme d'une amende de 25 euros.

Une nouvelle récriminée par la Fédération nationale d'usagers des transports

La Fédération nationale des associations d'usagers des transports (FNAUT) ne se réjouit pas de cette annonce. En mai dernier, son président, Jean Sivardière, avait adressé une lettre ouverte au premier ministre, Manuel Valls, concernant les attentes des usagers de trains Intercités. Il y avait déjà écrit «les alertes successives de la FNAUT […] sur la politique de commercialisation qui doit exclure la réservation obligatoire et généraliser la réservation facultative».

Trois mois plus tard, la FNAUT n'a pas changé de position: «c'est une réduction du service pour l'usager. Il est privé de la souplesse d'acheter ses billets à l'avance», explique Fabrice Michel, porte-parole de la fédération. Il souligne que le TER est un transport tel qu'il doit «rester souple s'il veut rester compétitif, pour que les utilisateurs ne se rabattent pas sur d'autres moyens de transport.»

10:54 Publié dans FNAUT, SNCF, TER | Lien permanent | Commentaires (0)

07/12/2013

Pour les usagers, c’est carton rouge

Bonjour,

On regrettera les contradictions de la FNAUT qui veut du BLING BLING avec de beaux TGV complétement inutiles.

D'un coté, elle se bat pour le renouvellement des trains corails, des trains de monsieur tout le monde et notamment des gens qui le prennent tous les jours.

De l'autre, elle favorise les grands projets pharaoniques qui vont coûter très cher à l'économie française.

Nous ne sommes plus le grand empire français du début du siècle dernier, les 2 chocs pétroliers de 1974 et 1979 sont passés par là, nous sommes en crise, il me semble et la dette représente 93% du PIB à l'heure actuelle :

http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2013/09/27/20002-20130...

http://www.lesechos.fr/entreprises-secteurs/finance-march...

La commission 21 a émis une recommandation ce n'est pas pour rien, le budget de l'état n'est pas extensible à l'infini.

Le citoyen français moyen n'a pas à se saigner pour des usagers très occasionnels qui ne prennent pas le train pour une nécessité vitale : TRAVAILLER.

Favoriser le train de Monsieur tout le monde est une nécessité et une priorité pour l'économie.

Nos impôts doivent servir en premier l'intérêt général dont les transports en commun et certainement pas des projets fantaisistes et inutiles dont on n'est pas sûr du financement, à court, à long terme mais surtout à très long terme.

Merci à certains de grossir la dette française pour les générations futurs.

C'est comme financer des autoroutes à tout va et ne plus réparer une seule route.

Cordialement,

Eric

 

http://www.leprogres.fr/economie/2013/12/06/pour-les-usag...

Fermetures de lignes ferroviaires, report de l’écotaxe… En matière de transport, l’État ne se donne pas les moyens de ses ambitions, dénonce la Fédération nationale des associations d’usagers.

Les moyens affectés à l’entretien du réseau ne suffisent pas, estime la FNAUT.  Photo archives DL

Les moyens affectés à l’entretien du réseau ne suffisent pas, estime la FNAUT. Photo archives DL

La Fédération nationale des associations d’usagers des transports (FNAUT) n’y va pas par quatre chemins. Le gouvernement s’« intéresse peu » aux transports, et lorsqu’il se penche sur le dossier, c’est pour prendre des « décisions contradictoires ».

Parce qu’il faut bien parler du positif, la FNAUT salue notamment le renouvellement progressif des trains corail. L’accord pour leur financement (500 millions d’euros) a été signé cette semaine entre l’État et la SNCF. Construites par Alstom, les premières rames doivent être livrées en 2016 et équiper cinq lignes, dont Nantes-Lyon et Paris-Troyes-Belfort.

Une ligne vétuste fermée

Mais, en matière d’infrastructures, le bilan est essentiellement négatif aux yeux de la fédération. Jean-Marc Ayrault débloque 0,5 milliard de plus pour la régénération du réseau ferré ? « 500 millions d’euros en plus, c’est le montant de l’allégement des taxes sur le carburant l’an dernier », assène Jean Sivardière, le président de la FNAUT. De fait, souligne la fédération, les montants investis ne suffisent pas à maintenir l’offre sur l’ensemble du réseau. Ainsi, la fermeture d’une cinquantaine de kilomètres de voie ferrée vétuste entre Clermont-Ferrand et Limoges entraîne l’arrêt de cette desserte entre Auvergne et Limousin au 15 décembre.

Plus largement, la FNAUT regrette que la commission Mobilité 21, chargée de faire le tri entre les différents projets d’infrastructures, n’ait pas retenu davantage de grands projets ferroviaires. Ce qui n’empêche pas la fédération de s’interroger sur le financement futur des infrastructures au vu de la suspension de l’écotaxe.

La fédération n’est pas plus tendre en matière de fiscalité. L’écotaxe est un « fiasco politique et financier », le gouvernement n’a « pas fait de pédagogie », souligne Jean Sivardière. La fédération plaide sans surprise pour la mise en place de la taxe poids lourd, mais sur les camions de plus de 12 tonnes (comme en Allemagne). Et se joint au concert de désapprobation sur la hausse de la TVA, qui doit passer de 7 à 10 % sur les billets de trams, bus et trains au 1er janvier.

Publié le 06/12/2013 à 23:58

 
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