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19/02/2013

Co-voiturage

Aujourd'hui, en cas de grève, de forte diminution du service TER ou de blocage exceptionnel de ligne, chacun prend sa voiture ou improvise un co-voiturage de fortune ou bien s'est déjà organisé avec d'autres usagers.

De mars à juin 2013, des travaux sur notre ligne vont perturber notre quotidien. Alors, savoir que nous avons une "roue de secours" nous permettra de relever le défi : Continuer à prendre le train "sereinement".

Depuis déjà très longtemps, les parkings de nos gares sont vite saturés.

Nous proposons aux adhérents de se mettre en liaison quand ils empruntent le même trajet afin que puisse se mettre en place un co-voiturage répondant à vos attentes puisque chaque groupe pourra moduler.
Ceci a pour but de vous entre-aider dans trois cas de figure :

  1. Réduction du nombre de trajets Domicile/Gare de départ en voiture. Cela permettra de libérer des places de nos parkings qui viennent à saturation.
  2. Grève,
  3. Réseau ferré bloqué ou autres cas de force majeure.

Participants :

Les participants ne peuvent être que les adhérents de 2012 et 2013 dont certaines données pourront être communiquées avec leur accord.

Organisation : Co-voiturage_Organisation.pdf

Un tableau par gare de départ va être établi. Les éléments concernant vos déplacements seront repris de vos bulletins d'adhésion. Un tableau est adressé à chaque usager concerné par sa gare de départ.

Marche à suivre :

  1. Avec votre autorisation, nous communiquerons votre nom, votre adresse mail, votre téléphone et vos habitudes concernant votre trajet.
  2. Vous vous réunissez (peut-être vous connaissez-vous ?) pour échanger vos habitudes d'horaires et vos moyens d'acheminement jusqu’à la gare. A partir de là, vous êtes autonomes.
  3. Vous nous communiquez le nombre de groupes formés et les participants. Un repère pour chaque groupe sera porté sur notre fichier. Chaque nouvel adhérent utilisant votre trajet précisera s'il est intéressé par le co-voiturage. Nous vous l' "enverrons" afin de compléter ou ré-agencer les groupes.
  4. Dans votre organisation, il faudra penser à l'organisation du "sauvetage", c'est à dire, qu'un véhicule puisse partir du point d'origine pour recueillir les usagers ne pouvant plus revenir avec un train en fin de journée.

 Cette mise en oeuvre peut être adaptée selon vos idées. Nous les ommuniquer à l'aide d'un commentaire.

Seule condition pour participer à ce co-voiturage : être adhérent à l'ADUT.

Le bulletin d'adhésion regroupe les éléments nécessaires à ce co-voiturage. Bulletin d'Adhésion 2013.doc

Si vous êtes déjà adhérents 2012, faites nous savoir votre intérêt à ce programme et nous préciser les éventuelles restrictions quant à vos données personnelles (par exemple : numéro de téléphone portable à ne pas diffuser).

08/12/2012

Les trajets en voiture deux fois plus coûteux qu'en transport en commun

http://www.lesechos.fr/entreprises-secteurs/auto-transpor...

Par Lionel Steinmann | 07/12 | 16:40

Une étude commandée par une association d'usagers compare le prix au kilomètre de différents moyens de transports. Le train et le bus apparaissent nettement moins coûteux que l'automobile.

La Fnaut réhabilite la politique tarifaire de la SNCF. - AFP
La Fnaut réhabilite la politique tarifaire de la SNCF. - AFP

Utiliser la voiture, que ce soit pour des déplacements de proximité ou sur de longues distances, revient plus cher que ce qu'imaginent souvent les Français, et devrait inciter ceux-ci à se tourner vers les bus ou les trains. Telle est la principale conclusion d'une étude sur les coûts comparés des différents moyens de locomotion, que la Fédération nationale des associations d'usagers des transports (Fnaut) a rendue publique en fin de semaine dernière.

La Fnaut prend soin de préciser que cette recherche ne prend en compte ni le coût économique réel (les transports en commun urbains sont largement subventionnés), ni les coûts socio-environnementaux comme ceux liés à la pollution. L'étude se place uniquement du point de vue du client. Et distingue les déplacements de proximité, définis par convention comme ceux de moins de 80 kilomètres, des trajets longue distance.

Le TER très économique

Dans le premier cas de figure, les TER (trains régionaux) apparaissent comme le moyen de transport le plus économique, avec un coût de 8 centimes par kilomètre pour le voyageur, suivi par les transports urbains (bus, métros et tramways), à 11,7 centimes. Quant à la voiture, qui représente 82 % du trafic, elle semble à première vue compétitive, avec un coût un peu inférieur à 10 centimes au kilomètre... si l'on s'en tient aux seuls coûts d'usage (essence, parking). Mais si l'on inclut l'achat, l'assurance et l'entretien, le coût grimpe à 27 centimes.

Même conclusion pour les déplacements longue distance : avec un taux de remplissage moyen de 1,7 passager (contre 1,3 pour les trajets de proximité), la voiture affiche selon l'étude commandée par la Fnaut un coût moyen de 6,5 centimes par kilomètre, en se référant aux seuls frais de péage et de carburants. Mais une appréhension complète des coûts fait grimper la facture à 19 centime. En comparaison, les transports collectifs apparaissent bien meilleur marché avec un coût moyen de 10 centimes le kilomètre.

Dans le détail, les déplacements par autocar (type Eurolines ou IDBus) affichent un coût moyen de 7 centimes, devant les trains Intercités (9 centimes) et les TGV (11 centimes). Dans l'aérien, le coût moyen ressort à 12 centimes au kilomètre, avec un point bas à 6 centimes pour les compagnies à bas coûts.

Pour l'instauration de péages urbains

« Le plus souvent, l'automobiliste ne prend en compte que le coût apparent d'usage de son véhicule, plaide Jean Sivardière, le président de la Fnaut. Du coup, il ne perçoit pas le bénéfice financier que l'usage du transport collectif pourrait lui apporter ». La Fnaut, qui milite de longue date pour les transports en commun, plaide donc pour une information accrue des automobilistes. Elle souhaite également que le coût d'usage des voitures soit accru, par l'instauration notamment de péages urbains

Au passage, la Fnaut réhabilite la politique tarifaire de la SNCF, qui fait partie des financeurs de l'étude au même titre qu'Eurolines, IDBus et les entreprises de transport en commun : « Le TGV est considéré comme cher à cause des tarifs de dernière minute et parce que les trajets sont effectués sur de longue distances. Mais les tarifs promotionnels et les abonnements sont très avantageux, si bien que le prix moyen du TGV n'est pas beaucoup plus élevé que celui d'un train classique ». L'association préconise là encore une meilleure information sur les tarifs réduits de la compagnie ferroviaire, comme les billets congés annuels, « que très peu de gens utilisent faute de les connaître ».

À noter  :

De 1970 à 2011, le prix d'achat des voitures a baissé de 20% en monnaie constante, mais le coût des carburants a lui augmenté de 60%, et celui de l'entretien de 78%.

 
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