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31/08/2014

Dans les coulisses de l'usine logicielle de Voyages-sncf.com

Bonsoir,

Pour le patron de la SNCF c'est BlaBlaCar le fautif. Pour nous usagers qui sommes sur le terrain et qui vivons tous les jours les aléas, retards, suppression de train, le fautif c'est bel et bien la SNCF.

Et oui 5 milliards d'euros reçu par les régions, un monopole sur les trains, la meilleur des publicité ça ne pollue pas ça ne bouchonne pas. Mais voila ça coince et ce n'est pas fiable pour arriver à un rendez-vous sans compter du cout élevé.

Voila pourquoi le covoiturage apparait certainement comme une meilleure solution pour se rendre à Paris par exemple pour un cout beaucoup moins élevé que le TGV.

En clair la SNCF peut beaucoup mieux faire. Je n'ai pas parlé non plus de la mauvaise communication en cas d'aléa.

Eric

 

http://pro.01net.com/editorial/625646/dans-les-coulisses-...

Big data, méthodes agiles, DevOps, PaaS… L’usine logicielle du premier site de tourisme français s’est structurée pour faire face aux défis de la vente en ligne, principalement sur mobiles.

Pour Guillaume Pepy, patron de la SNCF, le principal concurrent n’est plus Deustche Bahn, le rival allemand dans le ferroviaire. Non la menace vient avant tout des acteurs du web avec des sites de covoiturage comme BlaBlaCar qui transporte 600 000 personnes par mois en Europe et, bien sûr, Google.

Avec sa connaissance fine du comportement des internautes, l’ogre américain suscite la crainte. En juin dernier, il faisait évoluer Google Flight. Son comparateur de vols suggère désormais des destinations aléatoires aux voyageurs en manque d’inspiration. Il a déjà intégré les taxis d’Uber dans son service de navigation dans Google Maps, à quand les trains ?

Pour Guillaume Pepy, la bataille qui s’engage est celle du porte-à-porte. Non plus seulement vendre un billet de train mais proposer la totalité d’un déplacement en intégrant les transports publics, le covoiturage ou le vélo. Et c’est aux mille collaborateurs de sa filiale Voyages-sncf.com de relever ce défi du dernier kilomètre. Et plus précisément aux équipes de Voyages-sncf.com Technologies (VSCT) en charge du développement et de l’exploitation des sites et des quelque 70 applications mobiles (.V, SNCF Direct, TGV Pro…).

Le canal web vend déjà plus d’un billet de train sur deux

 

 
 
Avec 66 millions de connexions par mois, le canal web vend déjà plus d'un billet de train sur deux. Lors des pics de fréquentation, 22 billets de train sont vendus en ligne par seconde. Dont un nombre croissant sur tablettes et smartphones. Avec ses innovations comme le m-billet ou le programme fidélité, l’appli .V a été téléchargée 9 millions de fois. 40 % de l’audience Voyages-sncf.com vient du mobile contre 5 % il y a trois ans.
 
Pour assurer une telle volumétrie, la première agence française de voyages en ligne s’est structurée en conséquence. Fini les dysfonctionnements et les bugs de 2008« une crise de croissance » selon Gilles de Richemond (photo), directeur de VSCT – la plateforme du cybermarchand affiche depuis 2012 un taux de disponibilité de 100 %.
 
Pour assurer cette qualité de service, VSCT a choisi de maîtriser tout le cycle de vie applicatif. A Nantes, l’usine logicielle emploie 140 personnes en charge du développement, des tests et de l’intégration. A Lille, 40 salariés assurent l’hébergement et la production avec un datacenter en propre.
 
Depuis deux ans, VSCT a généralisé le recours aux méthodes agiles pour les développements et déploie actuellement DevOps. Cette méthode qui assure un continuum de service entre les codeurs et les responsables d’exploitation afin d’automatiser les tests et d’industrialiser la recette. Un développeur pouvant lui-même tester son travail. « Nous sommes passés d’une mise en production du Voyages-sncf.com tous les 3 mois à tous les mois. » Depuis l’été, la mise en place d’un cloud privé ou PaaS (plateform as a service) permet d’accélérer encore ce versionning.

Réinternalisation d’un logiciel développé en Inde

Cette volonté de maîtrise a conduit Voyages-sncf.com à rapatrier Euronet, un logiciel de distribution à l'international jusqu’alors développé et maintenu en Inde. Une activité qui devrait à terme occuper de 15 à 20 personnes à Nantes. Si les prix pratiqués en Inde sont imbattables, VSCT a fait le pari avec cette réinternalisation de l'agilité et de la réactivité au marché. « L’offshore, c’est un gros diesel adapté aux projets traditionnels en cycle en V », estime Gilles de Richemond.
 
VSCT a la main aussi sur son infrastructure, passant de 80 serveurs à 1500 serveurs en six ans. Le datacenter de Lille absorbe 70 % du trafic et le site miroir de St-Denis (opéré par IBM) la charge restante, sachant qu’à tout moment un des deux sites peut absorber la totalité des flux.

Le big data pour inventer de nouveaux services

 


Enfin, Voyages-sncf.com est l’une des rares entreprises françaises à exploiter concrètement une infrastructure big data (Hadoop, NoSQL). Pour l’heure, la digital factory de la SNCF l’utilise pour améliorer sa qualité de service. Brasser un grand volume de données internes et de logs (à raison d’1 To de données récupérées par jour) facilite la corrélation d’erreurs et le débogage. Le taux d’erreur sur le web est tombé de 0,26 % en 2011 à 0,14 % en 2013. Sur le plan de sécurité, le big data permet la détection d’événements incohérents.

Dans un proche avenir, VSCT va aussi utiliser le big data pour améliorer la relation-client. « Le big data va nous permettre d’inventer des services auxquels on n'aurait pas pensé et pas seulement proposer des promotions aux utilisateurs réguliers », s’enthousiasme Gilles de Richemond. L’objectif est d’identifier le profil client – professionnel, étudiant… - pour lui proposer les meilleures offres. « Voyages-sncf.com doit pouvoir répondre à la demande : «J'ai 60 euros, où puis-je aller ce week-end à partir de Paris, hôtel compris ? ». Aujourd’hui, le calendrier des prix tourne sur 300 destinations, le big data lui permettra d’explorer des centaines de milliers de combinaisons.

L’appli mobile doit aussi adopter une interface personnalisée en fonction de la géolocalisation, des habitudes de transport. Un voyageur fréquent veut payer en un clic, un utilisateur occasionnel être pris en main. De même l’utilisateur attend une information différente si son train part dans les dix minutes ou s’il prépare un déplacement prévu dans un mois.

05/09/2013

Semaine de la Mobilité du 16 au 22 septembre 2013

Bonjour,


Ci-joints le programme et l'affiche de semaine de la mobilité, qui aura lieu du 16 au 22 septembre.
                         
 
 

A cette occasion, nous avons programmé des animations, avec pour mot d’ordre :

-          Intervenir sur les 10 EPCI de notre territoire,

-          Animer nos 5 thématiques : vélo, train, car/bus, covoiturage, marche à pied.
 
Mobilement vôtre,

Claire LABEL et l'’équipe de l’Agence de Mobilité du Nord-Isère
 
22 rue de l'hôtel de ville
38110 La Tour du Pin

Tel : 04.74.96.79.35

email : agence@mobilite-nord-isere.fr
Site : www.mobilite-nord-isere.fr
  
Accès multimodal :
gare TER de La Tour du Pin à 500m (10 mn à pied, 3 mn à vélo)

cars inter-cités Transisère : lignes
1410, 1000, 1010
itinisère

Covoiturons !

capi-covoiturage
écovoiturage

12/07/2013

Jeudi 11 juillet 2013 : 3 Problèmes en cascade autour de Lyon

Bonsoir,

On commence par ceci en début d'après midi :

http://www.leprogres.fr/actualite/2013/07/11/un-tgv-percu...

Faits divers. Un TGV percute un piéton dans l’Isère

Publiée le 11/07/2013 à 15:41

L'accident s'est produit sur la ligne TGV au sud de Lyon, au niveau de Cour-et-Buis.

/Photo archives Jean-Pierre Balfin

/Photo archives Jean-Pierre Balfin

Vers 14 heures, ce jeudi, le TGV 6189 a percuté une personne traversant une voie dans l’Isère, entre Saint-Georges d’Espéranche et Lapeyrouse-Mornay. On ignore pour l’heure s’il s’agit d’un suicide.

Cet accident a provoqué l’immobilisation du TGV et l’arrêt de toute circulation sur les deux voies. Les autres TGV venant du sud et du nord ont été détournés de la ligne grande vitesse et ont transité pour Lyon-la Part-Dieu, ce qui a entraîné un retard pour chaque train d’une heure environ. 

Selon la SNCF , la situation pourrait se débloquer sur la ligne TGV vers 16 heures.
 

 

Annie Demontfaucon

 

 
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2ème problème, on est dans le 16h40 pour Chambery, le départ est imminent,
Mais on attend bien 16h48 pour nous signaler le problème de Chambéry, les démineurs sont à l'ouvrage.
Dommage on ne pourra pas prendre le 16h44 pour Grenoble.

http://www.ledauphine.com/savoie/2013/07/11/bagage-suspec...

Bagage suspect : la gare de Chambéry évacuée

Photo d'illustration archives Le DL

Photo d'illustration archives Le DL

Un bagage suspect repéré par un contrôleur dans un TGV assurant la liaison entre Lyon et Annecy a provoqué l’évacuation par précaution de la gare de Chambéry en attendant l’arrivée de démineurs de Lyon. L’incident est en cours depuis 16 h 40 et la circulation des trains interrompue pour l’heure dans tout le secteur.

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C'est pas finit, le 3ème problème :

On nous fait monter dans le 17h14 pour Grenoble

On est tous bien serrer , les derniers sont debouts

Malheureusement problème d'acheminement du personnel, train supprimé

C'est là que nous attendions le 17h44 dont le quai n'est toujours pas indiqué

le 17h40 pour Chambéry/Modane est lui annoncé avec 20mn de retard

La solidarité des usagers fonctionne, nous arrivons à faire une voiture à 5 personnes.

La femme d'un voyageur avait pris sa voiture au lieu du train MIRACLE !!!

d'un autre coté une autre voiture se prépare avec d'autres usagers

Nous sommes arrivé à 19h10 avec plus de 2h de retard et nous sommes vraiment chanceux

 

http://www.leprogres.fr/actualite/2013/07/11/incendie

Transports. Un incendie sur les voies à Saint-Fons paralyse le trafic des trains

Un incendie sur les voies paralyse actuellement le trafic SNCF au sud de Lyon. A la gare Part-Dieu, des centaines de voyageurs sont en attente.

 

/Photo archives Le Progrès Philippe Juste

/Photo archives Le Progrès Philippe Juste

Journée noire pour la SNCF dans la région lyonnaise. Alors qu'une personne a été heurtée par un train dans l'après-midi, entraînant une interrumption totale du trafic de 13h40 à 16h45, un incendie s'est déclaré "aux abords des voies près de Lyon", selon la SNCF qui affirme que le feu est désormais maîtrisé.

Un feu s’est en effet déclaré à 18h15 à Saint-Fons au milieu des voies. Afin d’intervenir, les pompiers ont demandé la rupture électrique ce qui a occasionné l’arrêt total du trafic venant du grand Sud (Marseille, Saint-Etienne, Chambéry, Grenoble).

Ce faisceau électrique qui a été interrompu gère l’entrée sud de la gare de la Part-Dieu. L’incendie a été maîtrisé à 19 heures. A l’heure actuelle, les trains vont pouvoir commencer à circuler mais, selon la SNCF, le trafic va s’écouler lentement.

Quant à l’incident également au sud de Lyon, dans l’Isère, si les voies ont été dégagées, il subsiste encore quelques retards résiduels, indique la SNCF

L'interruption du trafic a provoqué une accumulation de voyageurs dans la gare de la Part-Dieu à Lyon, comme en témoignent de nombreux internautes sur les réseaux sociaux:

View image on Twitter

2013-07-11 17.44.09.jpg

2013-07-11 17.56.42.jpg

retard2.jpg

retard .jpg

 Merci à zeneke de la Verpillière pour ses captures d'écran

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N'hésitez pas à nous relater vos péripéties de ce retour tornitruant.

La SNCF était completement dépassé par les évenements qui se sont enchainés.

Eric

 
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