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03/02/2019

Isère : l'autoroute A48 rouverte après une nuit de fermeture à cause de la neige

https://www.francebleu.fr/infos/transports/isere-l-autoro...

dimanche 3 février 2019 à 5:05 - Mis à jour le dimanche 3 février 2019 à 10:05 Par Justine Dincher et Élisa Montagnat, France Bleu Isère et France Bleu

En raison de fortes chutes de neige, la circulation sur les routes de l'Isère est très délicate. Le trafic des trains entre Lyon et Grenoble est également perturbé.

Le Col de la Rossatière sur l'A48 en Isère est un passage "délicat" en cas de chutes de neige.
Le Col de la Rossatière sur l'A48 en Isère est un passage "délicat" en cas de chutes de neige. © Maxppp - Patrick Guyot

Grenoble, France

La circulation a été rétablie dimanche matin, mais la nuit a été longue pour certains automobilistes. Les difficultés ont commencé en début de soirée, samedi 2 février, sur l'autoroute A48 entre Bourgoin-Jallieu et Grenoble en Isère. En raisons d'importantes chutes de neige, la montée du col de Rossatière a été particulièrement pénible pour certains automobilistes qui sont restés bloqués plusieurs heures. Une centaine de véhicules se sont retrouvés coincés. Tous les automobilistes (et leurs voitures) ont finalement été évacués de l'autoroute entre minuit et 2 heures du matin.

Par conséquent, la préfecture de l'Isère avait décidé "d'interdire la circulation de tous les véhicules, dans les deux sens de circulation, (...) pour une durée indéterminée". L'axe concerné par cet arrêté se situait entre le noeud A48/A43 à Coiranne et le noeud A48/A49 à Voreppe. L'autoroute a rouvert aux alentours de 9 heures ce dimanche matin, mais seules les voitures équipées de pneu-neige sont autorisées à circuler ce dimanche.

Difficultés aussi sur les routes secondaires

Sur les axes secondaires, d'autres automobilistes se sont retrouvés coincés. Quatre salles de fêtes ont été ouvertes pour les recueillir, aux Abrets, à Virieu, à Rives et à la Frette. 

En milieu d'après-midi ce dimanche, toutes les routes nationales et départementales de l'Isère sont praticables. Toutes les stations de ski sont accessibles, à condition d'être équipé en conséquence.

La circulation est interdite pour les véhicules de plus de 7.5 tonnes, sur la RD1085, au niveau du col du Banchet entre les communes de La Frette et le Mottier, et sur la RD1075, au niveau du col du Banchet entre les communes de Les Abrets en Dauphiné et Chirens. 

Les trains détournés entre Lyon et Grenoble

La circulation des trains sur la ligne SNCF a été interrompue entre Lyon et Grenoble "en raison d'une rupture de caténaires, suite à une chute d'arbre présumée", dit la préfecture de l'Isère, "Les conditions de circulation dues à la neige ne permettent pas aux équipes d'accéder aux voies pour effectuer une reconnaissance de localisation et la réparation." 

Le trafic est détourné par l’axe Lyon/Ambérieu, puis ensuite par l'axe Chambéry/Lyon lorsque ce dernier sera dégagé. Ainsi, les gares de la Verpillière, Bourgoin-Jallieu et la Tour-du-Pin peuvent être desservies. 

En revanche, entre Rives et Saint-André-le-Gaz, les gares de Voiron, Châbons, Virieu-sur-Bourbre et le Grand-Lemps ne sont pas du tout desservies. La SNCF ne prévoit pas de retour à la normale avant le début de soirée, les agents travaillent actuellement pour dégager les installations électriques de la neige.

10.000 foyers privés d'électricité dimanche matin

Par ailleurs, une rupture de câble de moyenne et basse tension a entraîné des coupures d'électricité. Plus de 10 000 foyers étaient impactés ce matin en Isère. En milieu de journée, la situation est revenue à la normale pour plus de la moitié d'entre eux. Pour le reste, les interventions sont en cours.

Enfin, un avion EasyJet n'a pas pu décollé hier soir de l'aéroport de Saint-Etienne-de-Saint-Geoirs. 140 passagers ont du dormir dans l'aérogare. Tous les vols sont assurés ce dimanche, à l'aéroport Grenoble-Alpes-Isère.

Des dizaines d'automobilistes piégés sur l'A48 - Visactu
Des dizaines d'automobilistes piégés sur l'A48 © Visactu

02/02/2019

TRAINS. Malaises dans des TER entre Lyon, Grenoble et Chambéry, une association dénonce des “voyageurs entassés”

https://france3-regions.francetvinfo.fr/auvergne-rhone-al...

Un train TER sur la ligne entre Grenoble et Lyon / © Yann Gonon / France 3 Alpes
Un train TER sur la ligne entre Grenoble et Lyon / © Yann Gonon / France 3 Alpes

L'association Dauphinoise des usagers du train dénonce la surcharge des rames de certaines lignes aux heures de pointe. 2 personnes ont fait un malaise en 3 semaines. Selon elle, ces 2 incidents seraient dus à la surcharge des rames sur la ligne en Y Lyon/St André le Gaz/Grenoble-Chambéry.

Par Nathalie Rapuc

En 3 semaines, 2 personnes ont fait un malaise sur la ligne régionale Lyon/St André le Gaz/Grenoble-Chambéry. L'association Dauphinoise des usagers du train dénonce la surcharge des rames aux heures de pointe.

Depuis la mise en place su service annuel 2019, des trains "low cost" seront plus nombreux, mais en raison de travaux, les TER sont moins nombreux sur les lignes de la région AURA. 

De ce fait l'association des usagers du train dénonce des "conditions de transport dégradées" et pense que "la santé et la sécurité des voyageurs sont mises en danger".

Selon l'association, une voyageuse a fait un malaise le 7 janvier 2019 sur la ligne 17604. Malgré les alertes émises par l'ADUT (asssociation des usagers du train), les pompiers de Venissieux sont intervenus pour une autre voyageuse le 28 janvier 2019. 

A présent, la Fnaut (Fédération Nationale des Associations d'Usagers des Transports) lance un appel à la SNCF pour remettre plus de trains sur la ligne et assurer un nombre de rames suffisant.

La direction régionale de la SNCF reconnaît qu'il y a bien un défaut de capacité, c'est à dire qu'il y a moins de rames par train. Elle ne remet pas en cause le service annuel 2019, mais "elle compte trouver des solutions le plus rapidement possible afin d'assurer la sécurité des voyageurs qui est la priorité de la SNCF".

01/02/2019

Des trains de Bombardier refusés pour des problèmes de qualité

https://www.journaldemontreal.com/2019/01/31/des-trains-d...

AFP MISE à JOUR

Paris | La Société nationale des chemins de fer français (SNCF) a indiqué jeudi avoir refusé la livraison de nouveaux trains de banlieue Regio 2N construits par Bombardier pour l’Ile-de-France, critiquant «une situation de non-qualité (...) inacceptable». 

«On a un problème avec Bombardier» qui fournit les nouveaux trains Regio 2N, a sobrement résumé le patron de SNCF Transilien, Alain Krakovitch, confirmant une information du journal Le Parisien. 

«Il était prévu qu’on ait, pour début 2019, 42 nouvelles rames (...), on a reçu 32, sauf que les dernières rames qu’on a reçues n’ont pas un niveau de qualité satisfaisant du tout», a-t-il expliqué à des journalistes. 

Il a cité «des non-qualités industrielles, comme des vis mal serrées, des câblages déficients (...) Dès la première utilisation, la rame a une panne», a raconté le patron des trains de banlieue parisiens. «C’est évidemment insupportable!» 

Huit des 32 rames sont concernées par ces défauts», a ajouté M. Krakovitch. 

Des employés du constructeur canadien s’occupent des réparations à l’atelier de Villeneuve-Saint-Georges (Val-de-Marne), mais «là, on est sur une situation de non-qualité que l’on considère comme inacceptable, ce qui fait qu’on n’accepte plus de réceptionner les rames», a-t-il dit. 

La SNCF attend «des explications» et «un plan d’action global», a-t-il dit. 

Ces rames sont destinées à la ligne R, qui relie Paris à Melun puis Montereau (Seine-et-Marne) ou Montargis (Loiret). Leur indisponibilité a des conséquences sur la bonne marche de la ligne D du RER, puisque les vieux trains de la R devaient venir la renforcer. 

«Je ne peux accepter un nouveau retard sur les Regio 2N d’autant plus dans le contexte très difficile de la ligne R qui a terriblement souffert de la grève perlée de 2018», a dénoncé Valérie Pécresse, la présidente d’Ile-de-France Mobilités (l’autorité régionale des transports, qui paie les nouveaux trains), dans un courrier au patron de la SNCF Guillaume Pepy. 

L’élue a exigé «un plan de rattrapage» pour que les retards de livraison ne viennent pas affecter le renouvellement du matériel prévu sur d’autres lignes. 

«Ce qui est embêtant, c’est que ce sont des matériels qui sont censés être rodés. On ne comprend pas trop», a-t-on glissé chez Ile-de-France Mobilités. 

Bombardier France, qui fabrique les trains à Crespin (Nord), n’a pas souhaité faire de commentaires. «On veut regarder les choses de près», a indiqué une porte-parole à l’AFP.

 
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