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19/02/2018

Aléas du lundi 19 au dimanche 25 Février 2018

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17/02/2018

Martine Guibert : "Ce rapport délaisse les petites lignes"

http://www.ledauphine.com/economie-et-finance/2018/02/16/...

Remise en question du statut de cheminot, fermetures de petites lignes… Dans son rapport, Jean-Cyril Spinetta préconise des économies tous azimuts pour sortir le système ferroviaire de sa dette d’environ 50 milliards, qui augmente d’environ 3 milliards par an.    Photo d’illustration CC by Jean-Louis Zimmerman

Remise en question du statut de cheminot, fermetures de petites lignes… Dans son rapport, Jean-Cyril Spinetta préconise des économies tous azimuts pour sortir le système ferroviaire de sa dette d’environ 50 milliards, qui augmente d’environ 3 milliards par an.  Photo d’illustration CC by Jean-Louis Zimmerman

En levant plusieurs tabous, comme la fin du statut de cheminot pour les nouvelles embauches et la fermeture de petites lignes, le rapport sur l’avenir du transport ferroviaire remis jeudi au Premier ministre par Jean-Cyril Spinetta a fait du bruit. À Paris comme dans les régions. L’ancien PDG d’Air France y fait une série de propositions explosives pour améliorer la compétitivité de la SNCF avant l’ouverture à la concurrence à partir de 2019 ( lire notre édition d’hier ). « Il y a des lignes où circulent moins de cinq trains par jour, soit 200 à 300 passagers. Faut-il les maintenir ? »

La question a trouvé un écho et une réponse en Région Auvergne-Rhône-Alpes. Pour Martine Guibert, vice-présidente aux Transports : « Ce rapport est dans la continuité du rapport Duron sur les infrastructures. Il délaisse les petites lignes et il ne tient pas compte de l’équilibre territorial. Ces petites lignes ferroviaires représentent 1 050 km dans la Région, soit un tiers du réseau. On connaît leur état et la Région en a fait une priorité dès novembre 2016 en élaborant un plan de sauvetage dans lequel elle met 111 millions d’euros (sur un total de 264 millions). Des travaux doivent être conduits en urgence sur 830 km de lignes, avec comme priorité la desserte des villes moyennes qui sont appelées à se développer. Or, le rapport Spinetta ne prend absolument pas en compte la nécessité d’irriguer tout le territoire. »

La question clermontoise

Et sur la nécessité d’ouverture à la concurrence, Martine Guibert continue : « Elle peut être positive, elle est même souhaitable car elle obligera les opérateurs à une meilleure performance, à être plus efficace et à assurer une meilleure qualité des services… Mais il y a un point noir en Auvergne Rhône-Alpes, c’est la desserte de Clermont-Ferrand, tant vers Paris que vers Lyon. C’est un objectif qui ne peut pas être abandonné. Là, il faut améliorer la vitesse et le confort des usagers ».

Par G.B. | Publié le 17/02/2018 à 06:04 |Mis à jour il y a environ 1 heures

16/02/2018

AUVERGNE-RHÔNE-ALPES : LA GALÈRE DES USAGERS DU TER

https://www.radioscoop.com/infos.php?id=153831&z=search

Mardi 13 Février - 06:00

 
Un TER de la région Rhône-Alpes. - © Céline BOUCHARLAT / Radio SCOOP
Des rames bondées, des passagers entassés et debout. Depuis quelques mois, une vingtaine de rames sont en réparation dans la région. Et les usagers trinquent.
Des passagers entassés… et très en colère !

Depuis 5 mois, la SNCF manque de rames sur plusieurs TER de la région. En cause : des moteurs diesel qui tombent en panne plus tôt que prévu. Et les mauvaises conditions climatiques (les intempéries, les éboulements et les crues) de ces derniers mois.

Résultat : les trains sont plus courts. Et les voyageurs sont obligés de s'entasser.

Des usagers fatigués

C'est le cas par exemple de la ligne Lyon Grenoble Chambéry. Une ligne « malade » qui accumule déjà les retards en temps normal et que Patrice Belvègue emprunte deux fois par jour. Il habite à Bourgoin, travaille à Lyon et est le président d'une association d'usagers.

"Quand on a un train avec 330 places assises, au lieu de 660, ben on est serrés et debout ! On ne peut pas se reposer, lire ou travailler. J'ai déjà vu des personnes faire des malaises", explique-t-il. On peut également trouver des témoignages furieux sur les réseaux sociaux.


Retour à la normale mi-mars

La SNCF de son côté assure que la situation devrait revenir à la normal d'ici un mois. En attendant, elle ne propose aucune réduction à ses abonnés.

D'après la direction de la SNCF, 5 lignes sont touchées dans la région Auvergne-Rhône-Alpes : Lyon / Saint Étienne, Lyon / Roanne, Lyon / Bourg-en-Bresse, Lyon / Chambéry et Lyon / Annecy
 
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