Avertir le modérateur

02/06/2016

Grève du vendredi 3 juin 2016

Bonjour,

Demain sera un peu mieux avec quelques Perrache et quelques PartDieu.

Éric 

 

http://www.ter.sncf.com/rhone-alpes/horaires/greve-sncf-ter

01  - Lyon - Bourgoin - Grenoble

Grenoble - Bourgoin-Jallieu - Lyon vendredi 3 juin

54 - Chambéry - Lyon

Chambéry - Lyon vendredi 3 juin

62 - Grenoble - St André le Gaz

Grenoble - St-André-le-Gaz vendredi 3 juin

Conflit social : le patron de la SNCF Guillaume Pepy sur la sellette

http://www.leparisien.fr/economie/conflit-social-le-patro...

Alors que les cheminots poursuivent leur grève pour défendre leurs conditions de travail, les tensions entre l’Etat actionnaire et Guillaume Pepy n’ont jamais été aussi fortes. En toile de fond, l’avenir de la SNCF.

VINCENT VÉRIER | | MAJ :
Guillaume Pepy, président de la SNCF, a été désavoué par l’Etat, qui a repris à son compte les négociations sur les conditions de travail des cheminots.

Guillaume Pepy, président de la SNCF, a été désavoué par l’Etat, qui a repris à son compte les négociations sur les conditions de travail des cheminots.

(MaxPPP/Wostok Press/François Lafite.)

Les jours de Guillaume Pepy à la tête de la compagnie ferroviaire sont-ils comptés ? Selon nos informations, le gouvernement n’apprécie que très modérément les états d’âme et les exigences du patron du ferroviaire français.

Désavoué ce week-end par l’Etat, qui a repris à son compte les négociations sur les conditions de travail à la SNCF afin de trouver une issue à la grève illimitée lancée mardi soir par la CGT-Cheminots, l’Unsa et SUD-Rail, Guillaume Pepy a réclamé à l’Etat des contreparties financières. Le PDG de la SNCF estime en effet impossible de préparer de manière satisfaisante son entreprise à la concurrence sans améliorer la productivité de ses cheminots. Or l’accord trouvé entre le ministère des Transports et la CFDT, samedi dernier, entérine les conditions de travail actuelles des salariés de la SNCF.

En contrepartie, Guillaume Pepy demande donc à l’Etat de reprendre à sa charge une partie de la dette du ferroviaire, qui a atteint la somme faramineuse de 50 Mds€. Pas vraiment du goût du pouvoir. « Il n’y a pas de négociations à avoir entre la direction de la SNCF et le gouvernement », estime-t-on du côté de l’Etat. Une mise au point suivie d’un état des lieux très critique : « Le schéma tracé depuis plusieurs mois n’a pas été suivi. Avant que nous prenions la main, aucune ligne n’avait été écrite sur l’accord que l’entreprise doit conclure avec les syndicats. » Bref, autant dire que le lien entre l’Etat actionnaire et le PDG de l’entreprise publique n’a jamais été aussi ténu. D’ailleurs, selon plusieurs sources bien informées, Guillaume Pepy a fait plus que menacer de démissionner le week-end dernier. « Il a présenté sa démission, mais on lui a fait comprendre qu’on ne partait pas en pleine négociation. » Si les deux parties se sont laissé jusqu’à lundi pour trouver un accord global, les points de convergences semblent réduits. Une crise qui résume à elle seule la schizophrénie dans laquelle vit le ferroviaire français depuis plusieurs décennies.

«L'Etat demande tout et son contraire»

« C’est très inconfortable de diriger la SNCF, résume un fin connaisseur du ferroviaire. Il faut sans cesse se contorsionner, car l’Etat demande tout et son contraire : multiplier les investissements pharaoniques pour faire du tout-TGV, et en même temps financer la rénovation du réseau ferré qui vieillit, maintenir des prix abordables sans diminuer la qualité de service. Et quand il peut gagner un peu de productivité, l’Etat fait le choix de sacrifier l’avenir de la SNCF pour casser la grève. » Et cette source de résumer : « Jacques Rapoport, patron de SNCF Réseau, a démissionné, notamment pour désaccord avec l’Etat. Le gouvernement ne peut se permettre une nouvelle démission à la tête de l’entreprise. »

Chez les cadres de l’entreprise publique, en tout cas c’est la soupe à la grimace. « On a l’impression d’avoir travaillé pour rien et que l’Etat hypothèque notre avenir », confie l’un d’eux. Certains ont décidé hier de lancer une pétition en ligne baptisée Appel de cheminots SNCF au gouvernement. On peut y lire notamment : « Si nous n’améliorons pas notre efficacité, alors nous devrons réduire nos effectifs et entrer dans une spirale infernale. Cette histoire, d’autres entreprises, comme la SNCM dernièrement, l’ont vécue. » Hier soir, la pétition comptait 882 signatures.

Lyon: Le réaménagement du pôle d'échanges de Perrache bientôt réalité

http://www.20minutes.fr/lyon/1856011-20160531-lyon-reamen...

URBANISME De lourds travaux sont prévus entre 2017 et 2019 pour moderniser cet ensemble qui coupe aujourd'hui la Presqu'Ile en deux...

L'accès à la gare de Perrache va être simplifié et modernisé d'ici à 2019, à Lyon.
L'accès à la gare de Perrache va être simplifié et modernisé d'ici à 2019, à Lyon. - Colas Vienne/Atelier Ruelle

Elisa Frisullo

Ceux qui imaginaient encore voir cette verrue urbaine disparaître du paysage lyonnais seront déçus. Mais qu’ils se rassurent. Les aménagements prévus devraient tout de même clairement améliorer l’image du quartier et l’attractivité des lieux. Ce mardi, le projet de requalification du pôle d’échanges multimodal de Perrache a été présenté par la Métropole, la Région, le Sytral et la SNCF, principaux acteurs de ce chantier de 36.2 millions d’euros.

Cette requalification, sur laquelle chacun est invité à s’informer et à se prononcer dans le cadre de la concertation en cours, est destinée à rétablir les circulations entre le Nord et le Sud de la Presqu’ile, coupés par le pôle d’échanges de Perrache érigé en véritable barrière entre le centre-ville historique et le Confluent. « Cette machine à circuler imaginée dans les années 70 s’est transformée en punition pour quiconque veut l’emprunter », estime Pierre Joutard, directeur général de la Société publique locale (SPL) Lyon Confluence.

La Voûte Ouest transformée

« Aujourd’hui, 100.000 personnes transitent chaque jour par le centre d’échanges et la gare. Cette fréquentation aura doublé en 2030. Il faut que nous soyons capables d’accueillir ces utilisateurs dans de meilleures conditions », ajoute Judith Beuve-Teichert, chargée de mission à la SPL. Dès 2017 et jusqu’en 2019, l’essentiel des travaux, revus de moitié par rapport au projet prévu en 2013 et alors évalué à 65 millions d’euros, portera sur le réaménagement de la voûte Ouest de Perrache. Long de 300 m, ce passage insalubre reliant la place Carnot à celle des Archives est aujourd’hui emprunté par des piétons, cyclistes et voitures.

La requalification imaginée par le cabinet Ruelle prévoit de transformer ce parcours en un trajet confortable et sans obstacle. Pour gagner en lumière naturelle, le nord de la voûte sera ouvert sur la place Carnot et, entre le centre d’échanges et la gare, une portion à ciel ouvert sera créée. Le plafond de la voûte sera habillé d’inox et un nouvel éclairage public est prévu. L’accès au métro, quasiment invisible actuellement, sera réaménagé et une consigne à vélo devrait également voir le jour dans ce passage qui sera dédié aux piétons et cyclistes et fermé aux voitures.

La gare accessible de plain-pied depuis les Archives

L’autre grand axe de ce chantier sera la requalification des accès à la gare depuis la place des Archives. L’entrée, aujourd’hui possible uniquement par deux escaliers mécaniques, se fera de plain-pied. Les escalators seront supprimés et une fois passé le hall d’accueil, les voyageurs pourront cheminer sur une pente douce qui permettra d’accéder aux quais par des escaliers et des ascenseurs.

La voûte Ouest de Perrache, totalement insalubre, sera totalement réaménagée et ouverte sur la place Carnot.
La voûte Ouest de Perrache, totalement insalubre, sera totalement réaménagée et ouverte sur la place Carnot. - Colas Vienne . Atelier Ruelle

Au rez-de-chaussée, un restaurant avec terrasse devrait ouvrir sur la place des Archives. « L’objectif est de rendre l’usage de cette gare et du train plus facile, afin d’inciter le public à utiliser les TER. L’important pour nous est également qu’elle soit accessible aux personnes à mobilité réduite », ajoute Pierre Bérart, conseiller régional.

Sur ce projet, le conseil régional a prévu de participer à hauteur de 3,7 millions d’euros, tout comme l’Etat. La SNCF devrait débourser 3,8 millions d’euros, le Sytral 10 millions, la ville de Lyon 1,5 millions et la Métropole 15,5 millions d’euros. En raison des contraintes budgétaires, la requalification de l’entrée du Pôle, côté Carnot, et la suppression de la passerelle reliant le centre d’échanges à la gare, ont été reportées et devront attendre plusieurs années encore.

 
Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu