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27/06/2013

TGV : Ayrault approuve le report de plusieurs lignes à grande vitesse

Bonjour,

La France n'est pas le Quatar est n'a pas des milliards à gaspiller dans le Lyon-Turin.

Il y a certainement des priorités dans le budget de l'état mais surtout dans la rénovation et l'expansion de l'existant dont le TER qui est vraiment pal en point.

L'ADUT s'est positionné contre le Lyon -Turin puisque nos élus nous prédisaient monts et merveilles du Lyon Turin qui allaient tout résoudre.

Notre Ligne en Y : Lyon-Grenoble et Lyon-Chambéry est vraiment malade comme l'a souligné le PDG de la SNCF lors de son rapport des 12 lignes malades de France.

La France a beaucoup financer le Tout -TGV durant plusieurs décennies laissant dans un état déplorable le TER, le train des millions de français qui vont pour travailler et non pour s'amuser comme loisirs.

Un pays qui a de bonnes infrastructures est un pays attractif et dynamique. Dommage que l'argent ne soit pas mis au bon endroit.

Les 30 glorieuses sont finient nous ne pouvons plus faire n'importe quoi comme projet pour faire plaisir à un tel.

Cordialement,

Eric

http://www.lesechos.fr/entreprises-secteurs/auto-transpor...

Par Lionel Steinmann | 27/06 | 06:00 | mis à jour à 08:21

La commission chargée de trier les projets d’infrastructures rend son rapport. Elle donne la priorité à l’entretien du réseau ferroviaire et routier existant. Jean-Marc Ayrault approuve jeudi ce rapport Duron et ouvre la voie à des économies dans les chantiers rail et route.

Les travaux d'aménagement du noeud ferroviaire à la gare de Marseille-Saint-Charles devraient coûter près de 2,5 milliards d'euros. - Photo MAXPPP
Les travaux d'aménagement du noeud ferroviaire à la gare de Marseille-Saint-Charles devraient coûter près de 2,5 milliards d'euros. - Photo MAXPPP

Le Premier ministre Jean-Marc Ayrault déclare, dans une interview à L’Usine nouvelle publiée jeudi, partager le diagnostic du rapport Duron sur les transports, qui propose notamment de différer la construction de plusieurs lignes de train à grande vitesse (LGV). Accusant le précédent gouvernement d’avoir commis « une erreur et un mensonge » en laissant croire que le secteur pourrait bénéficier de 250 milliards d’euros en vingt ans, M. Ayrault assure que le rapport Duron «  sort de ce mensonge et fait un diagnostic précis, que je partage, de nos besoins de transport ».

C’est donc aujourd’hui que sera enterré officiellement le schéma national des infrastructures de Transport (SNIT) et son «  monde féérique », selon l’expression du député PS, Gilles Savary. Elaboré dans la foulée du Grenelle de l’environnement et terminé début 2012, le SNIT recense près de 70 grands projets d’infra-structure, à mener théoriquement d’ici aux vingt-cinq prochaines années. Nouvelles lignes à grande vitesse, autoroutes... Les élus locaux de tout bord ont été régalés de belles promesses.

Jusqu’à ce que les réalités budgétaires viennent dissiper ces illusions. Car l’addition du SNIT est pharaonique : 245 milliards d’euros, dont 88 milliards à la charge de l’Etat. Un total manifestement incompatible avec les moyens de l’agence chargée de les financer. Elle ne dispose en effet que de 2 milliards de budget par an, dont 1 milliard seulement pour les nouveaux projets.

La commission Mobilité 21, présidée par le député PS Philippe Duron, a donc été chargée par le gouvernement de «  hiérarchiser » les projets listés dans le SNIT. C’est l’objet du rapport rendu aujourd’hui, dont le contenu a déjà largement fuité dans la presse (« Les Echos » du 21 juin), et qui sonne comme un retour au réel.

Effort substantiel

Loin des projets spectaculaires de nouvelles lignes TGV ou d’autoroutes flambants neuves, le rapport donne la priorité à l’entretien du réseau existant. Car, faute de moyens alloués, le réseau ferroviaire continue de se dégrader malgré l’effort important de régénération lancé depuis la fin des années 2000. Tout comme se détériorent les routes nationales non concédées. L’argent disponible doit donc d’abord aller aux opérations d’entretien, prône la commission, ce qui mobilisera entre 25 et 30 milliards d’ici à 2030. Une fois retranchés les crédits mobilisés pour l’achèvement des quatre lignes à grande vitesse actuellement en travaux, et compte tenu des montants que peuvent apporter les autres financeurs (collectivités, Réseau Ferré de France...), il reste ensuite de 8 à 10 milliards à consacrer d’ici à 2030 à de nouveaux projets. Pour cette enveloppe, la commission écarte les grands projets et préconise des travaux moins « glamours », mais jugés plus utiles pour les déplacements du quotidien, comme le traitement des nœuds ferroviaires de Lyon et de Marseille-Saint-Charles, ou encore le passage à 2 x 2 voies en Saône-et-Loire et dans l’Allier de la route Centre Europe Atlantique –  « la plus accidentogène de France », selon le ministère des Transports. Une dizaine de projets de ce type ont été retenus.

La commission a toutefois élaboré un second scénario, dans lequel le gouvernement consent un effort budgétaire supplémentaire de 400 millions par an. Ce qui, compte tenu de l’effet de levier, libère entre 28 et 30 milliards pour les nouveaux projets d’ici à 2030. De quoi réaliser dès lors, outre ce que prévoit le scénario 1, la LGV Bordeaux-Toulouse. Les autres projets de lignes TGV sont renvoyés à l’après-2030, une révision des priorités, en fonction de la croissance, étant envisagée tous les cinq ans.

L’exécutif indique déjà que l’effort budgétaire consenti dans le premier scénario est substantiel, à un niveau quasi historique. Cela n’évitera pas au gouvernement une tempête de protestations de la part des élus priés de remiser leurs rêves de TGV. Le Premier ministre devrait reprendre la main début juillet, lors d’une prise de parole sur les investissements en France, au cours de laquelle il devrait révéler quel scénario, du premier ou du deuxième, sera retenu.


À noter

Le Lyon-Turin est absent du rapport car objet d’un traité international. La réalisation de la première phase coûterait à la France 2,5 milliards environ.

Lyon - Turin : de nouvelles accusations de conflit d’intérêts

http://www.lyonmag.com/article/54703/lyon-turin-de-nouvel...

18-06-2013 à 12:07

Photo d'illustration - LyonMag.com

Photo d'illustration - LyonMag.com

Les opposants au projet de LGV ont tiré une nouvelle cartouche en direction d'un des commissaires enquêteurs, déjà pointé du doigt dans la presse cet automne.

Ainsi, une douzaine d'associations et de particuliers viennent d'envoyer une lettre au préfet de l'Isère, lui demandant d'engager une procédure de radiation à l'encontre de Pierre-Yves Fafournoux, président de la commission d'enquête publique sur les futurs accès ferroviaires, côté français, au Lyon - Turin.

Les signataires du courrier, dont l'AFP a obtenu copie, accusent M. Fafournoux de conflit d'intérêt. En effet, ils pointent du doigt le fait que ce dernier ait siégé dans une précédente commission d'enquête, celle sur le contournement ferroviaire de l'agglomération lyonnaise - partie nord (CFAL Nord). A l'époque, cette commission avait donné un avis favorable au projet de CFAL Nord, tout en soulignant que sa rentabilité dépendait fortement de la réalisation du Lyon - Turin. Selon les opposants, l'enquête publique qu'a supervisée M. Fafournoux au sujet de la LGV, entre janvier et mars 2012, n'a pas pu être menée avec "une totale indépendance d'esprit [...]. En effet, un avis défavorable dans cette enquête le conduisait nécessairement à se déjuger, et à invalider l'analyse précédente".

Interrogé par l'AFP, Pierre-Yves Fafournoux a réagi, se disant prêt à répondre de ses actes "devant n'importe quelle autorité [...], le préfet, le président de la République et même le pape". Pour mémoire, M. Fafournoux  s'est déjà défendu, en octobre dernier, de précédentes accusations de conflit d'intérêt : l'hebdomadaire Politis affirmait qu'il avait été l'associé, entre 2004 et 2009, d'un cabinet ayant réalisé des études d'impact de la ligne Lyon - Turin.  A l'époque, M. Fafournoux s'était défendu en publiant un droit de réponse dans nos colonnes.

26/06/2013

La circulation des trains perturbée suite à un incident matériel à la Part-Dieu

Bonsoir,

Suite à la rupture d'un essieu sur un train au sud de la gare de Lyon Part-Dieu, nous avons eu un retour difficile.

Eric

http://www.leprogres.fr/rhone/2013/06/26/la-circulation-d...

Publiée le 26/06/2013 à 17:35

Suite à un incident matériel survenu en gare de la Part-Dieu, la circulation des TER vers Saint-Etienne, Grenoble, Chambéry et Valence est actuellement perturbée.

Photo Sébastien Jullien

Photo Sébastien Jullien

Les perturbations concernent les trains express régionaux au départ de Lyon Part-Dieu.

 
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