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29/05/2017

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27/05/2017

Tunnel ferroviaire Lyon-Turin : le maître d’ouvrage lève le voile sur les appels d’offres

http://www.lemoniteur.fr/article/tunnel-ferroviaire-lyon-...

Augustin Flepp, avec F.M. - LE MONITEUR.FR -

Tunnel Euralpin Lyon-Turin (TELT), le maître d’ouvrage en charge de la réalisation et de la gestion du tunnel de la liaison ferroviaire Lyon-Turin, commence à détailler les aspects techniques, financiers, réglementaires… des appels d’offres, ainsi que les différents lots de chantier du futur tunnel de 57,5 km. D’ici à 2019, ce sont l’équivalent de 5,5 Mds € de marchés qui seront attribués.

81 appels d’offres répartis sur douze chantiers, pour un total de 5,5 Mds € de travaux. Voilà l’impressionnant programme du chantier du tunnel ferroviaire Lyon-Turin, dont les aspects techniques, financiers et réglementaires ont été présentés par Hubert du Mesnil, le président de TELT (Tunnel Euralpin Lyon-Turin) lors d’une rencontre au siège de l’Union industrielle de Turin, devant des entrepreneurs de la Botte, le 22 mai. La présentation officielle, en France, se fera le 21 juin à Lyon, au siège de la Région Auvergne-Rhône-Alpes. Les 81 appels d’offres vont être lancés par étapes : ils débuteront d’ici à la fin 2017 et se poursuivront jusqu’en 2019. Rappelons que le tunnel de 57,5 km reliera Saint-Jean-de-Maurienne (France) à Suse (Italie).

Attribution : le maître d’ouvrage pense aux PME

La répartition des 12 chantiers est la suivante : 9 chantiers concerneront les travaux divisés en zones géographiques, prenant en compte les connexions aux lignes historiques en France et en Italie ; et 3 porteront sur les activités connexes, comme la valorisation des matériaux d’excavation.

Concernant les 81 appels d’offres, 45 marchés porteront sur le génie civil, et se diviseront en plusieurs volets selon les montants (jusqu’à 5 M€ ; entre 5 et 500 M€ ;  entre 500 M€ et 1,3 milliards d’euros). Et 36 seront alloués à la maitrise d’œuvre. Au total ces appels d’offres impliqueront environ 20 000 entreprises.

Quant à l’attribution des marchés, Mario Virano, le directeur général de TELT, a précisé que de nombreuses PME de la région Auvergne-Rhône-Alpes devraient pouvoir profiter des travaux de sous-traitance. « Dès le départ, l’idée était de mettre en place des marchés justement adressés à ces entreprises : c’est pour cela que nous avons décidé de lancer un nombre élevé de marchés, pour qu’ils soient de valeur réduite et donc plus intéressants pour les PME », a souligné le dirigeant, dans un communiqué.

Un projet colossal

Retenu en 1994 par l’UE dans la liste des 14 projets prioritaires de transport, la liaison Lyon-Turin prévoit la construction de 140 km de voies ferrés, dont 86 en souterrain, et 59 ouvrages d’art. La nouvelle ligne doit permettre, à termes, d’acheminer 40 millions de tonnes de marchandises par an et 5 millions de voyageurs. Le coût total, dont la mise en service est prévue vers 2030, est estimé à 26 Mds €.

La SNCF rebaptise ses TGV classiques « inOui »

http://www.lemonde.fr/entreprises/article/2017/05/27/la-s...

La nouvelle appellation verra le jour le 2 juillet sur la ligne Paris-Bordeaux. Le groupe se modernise avant de perdre son monopole sur les lignes à grande vitesse en 2021.

Le Monde.fr avec AFP | • Mis à jour le

Le nom TGV ne sera pas effacé des rames, comme ici sur un quai de la gare de Bordeaux-Saint-Jean, en 2012.
Le nom TGV ne sera pas effacé des rames, comme ici sur un quai de la gare de Bordeaux-Saint-Jean, en 2012. LOÏC VENANCE / AFP

Pour voyager entre Paris et Bordeaux en train, dès le 2 juillet, les usagers n’emprunteront plus le TGV, mais « inOui ». Cette nouvelle appellation sera annoncée officiellement lundi 29 mai. En rebaptisant son offre classique spécifique à la grande vitesse, tout en continuant à développer son offre low cost Ouigo, la SNCF vise 15 millions de nouveaux passagers sur ce segment d’ici à 2020.

Pour atteindre cet objectif « très ambitieux » – il y a 105 millions de passagers actuellement –, Ouigo sera plus largement déployé sur le réseau à grande vitesse, pour passer de 5 % à 25 % du trafic TGV. La SNCF estime que les nouveaux clients viendront pour moitié de l’avion, pour moins d’un quart du covoiturage, quand le tiers restant n’aurait pas voyagé.

Autre nouveauté pour Ouigo, lancé en 2013, alors que les départs depuis les gares éloignées des centres-villes étaient l’une des clés de ces TGV low cost – dans le but de réduire le coût du billet –, ils partiront également des gares principales à partir de 2018.

Agir avant la perte du monopole

Mais le plus gros changement doit venir de l’offre TGV classique, qui va donc prendre le nom d’inOui, une déclinaison de la marque Oui (Ouibus, Ouigo…). « Le TGV reste le nom du train et du système, on continuera à dire “je suis dans le TGV”. Ce qu’on fait simplement c’est qu’on baptise un service qui aujourd’hui n’a pas de nom », explique Guillaume Pepy, la patron du groupe public.

La directrice générale de Voyages SNCF, Rachel Picard, parle d’une « transformation vers le service », avec des agents formés pour « adopter une nouvelle posture vis-à-vis des voyageurs, qui est plus attentive, plus attentionnée », à bord ou à quai.

« Ça se fait par étapes, ça démarre le 2 juillet [avec l’ouverture de la ligne Paris-Bordeaux], et ça sera pour 80 % terminé fin 2018, et totalement début 2020 », a détaillé M. Pepy. Le Parisien rapporte que seize rames seront estampillées inOui au début de juillet. Puis cette appellation concernera les lignes Paris-Lyon, et Paris-Strasbourg d’ici à la fin de l’année.

« C’est sans augmentation de prix, il ne s’agit pas d’en faire un produit de luxe », assure encore le président de la SNCF, qui met en avant la baisse de 6 % des prix du TGV (hors Ouigo) depuis 2015. « Sans attendre la concurrence, on veut que le service soit considéré comme le meilleur », a assuré M. Pepy. Car c’est là tout l’enjeu de cette « transformation industrielle » : la SNCF va perdre son monopole sur les lignes TGV en 2021, et s’emploie donc à redorer son image.

2,5 milliards d’euros investis

Le groupe public va investir 2,5 milliards d’euros d’ici à 2020. En plus de l’achat récemment annoncé de nouvelles rames TGV Océane (d’un coût de 1,5 milliard d’euros à lui seul), elle a planifié un programme de rénovation des trains, l’installation de portes d’embarquement à quai pour libérer du temps au chef de bord qui n’aura plus à contrôler les passagers, la formation des agents et de nouveaux services numériques. Ainsi, le Wi-Fi sera proposé à bord, un investissement estimé à 300 millions d’euros, selon Le Parisien.

Dans le cadre de cette refonte, le site Voyages-sncf va être également repensé pour présenter plus clairement les différentes offres de la SNCF – y compris les autocars Ouibus ou le covoiturage Ouicar –, et rebaptisé « OUI. SNCF ».

« Notre page de résultats explicitera de façon très claire chacune des offres qui seront proposées [au client] pour qu’il choisisse en toute connaissance de cause », a détaillé le directeur général du site, Franck Gervais.

15:33 Publié dans SNCF, TGV | Lien permanent | Commentaires (0)

 
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