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28/07/2016

Chantier spectaculaire de la SNCF sur la ligne Lyon-Chambéry, sur le viaduc du Grenant à la Bridoire, en Savoie

http://france3-regions.francetvinfo.fr/alpes/savoie/chant...

Les grandes manoeuvres sont en cours à La Bridoire, en Savoie. Un viaduc vieux de plus d'un siècle, le viaduc du Grenant est remplacé par un ouvrage flambant neuf.entre Saint-André-le-Gaz et Chambéry, 

  • France 3 Alpes avec communiqué
  • Publié le , mis à jour le
© Xavier Schmitt

© Xavier Schmitt

Le chantier qui dure deux mois et demi, du 23 juin au 31 août s'inscrit dans le programme de modernisation des voies ferrés de la région Auvergne--Rhône-Alpes, un investissement de 370 millions d'euros en 2016.
 
La mise en place du nouveau tablier se fera par la technique du lançage en utilisant l’ouvrage existant comme « avant-bec »Datant de 1884, cet ouvrage remarquable qui enjambe le torrent du Grenant est constitué d’un tablier métallique en fer puddlé à deux travées continues de 37 m de portée chacune, reposant sur deux culées et une pile intermédiaire en maçonnerie d’une hauteur de 40 m.
Bien que le tablier ait déjà bénéficié de renforcements par le passé, la structure métallique est dégradée et nécessite aujourd’hui d’être remplacée. Compte tenu des difficultés pour acheminer les éléments constitutifs du nouveau tablier par convois routiers et de l’impossibilité de le pré-fabriquer dans son intégralité à proximité immédiate de l’ouvrage existant, le futur tablier sera préfabriqué en 3 tronçons en gare de Saint-Béron – La Bridoire.

L’acheminement, sur 3 km environ, des 3 tronçons du futur tablier entre la gare de Saint-Béron – La Bridoire et la zone de chantier se fera par convois ferroviaires au début de la période d’interruption des circulations de 10 semaines.
Une piste d’accès grue et poids lourds d’environ 400 m sera créée depuis le passage à niveau jusqu’à la zone d’assemblage située en arrière de l’actuel viaduc du Grenant. Le montant des travaux est de 3,7 M€ financés à 100% par SNCF Réseau.

Toujours dans ce cadre, SNCF Réseau  engage  un autre chantier  qui va également impacter la ligne Lyon-Chambéry cet été : l’élargissement du pont Saint-Charles à Cognin.

Reportage de Xavier Schmitt et Jean-Pierre Rivet.
 
 
 
Chantier SNCF au Viaduc du Grenant

Intervenants: Raphaël Schaeffer, Chef de projet société Eiffage, Gérard, Spectateur journalier, Priscille Carré de Malberck, Directrice des opérations SNCF Réseau

Le pont Saint-Charles permet à la voie ferrée de franchir la route départementale D 1006. Un certain nombre d’avaries sur cet ouvrage imposent de réaliser des travaux de régénération, et en particulier de remplacer le tablier métallique.

Les travaux menés par SNCF Réseau consistent à élargir l’ouvrage en déplaçant la culée (partie située sur la rive destinée à supporter le poids du tablier) située côté St-André-le-Gaz. L’ouverture droite actuelle de 8m sera portée à 10,50m.

La future voirie routière sera ainsi composée :
 de deux voies de circulation de 3,50 m chacune,
 d’un trottoir de 1,50 m situé côté Saint-André-le-Gaz,
 d’une piste cyclable de 2m située côté Chambéry, dont 50cm permettant d’éviter l’effet de paroi avec la culée.

Après les travaux, le pont-rail sera composé :
 d’un tablier à pose de voie ballastée,
 de deux accotements lourds en béton armé,
 de la culée existante côté Chambéry,
 d’une nouvelle culée côté St-André-le-Gaz.
Le montant des travaux est de 2,4 Md’€ co-financés par Chambéry Métropole, le conseil départemental de Savoie et SNCF Réseau.

Grèves SNCF : la FNAUT demande un dédommagement systématique et forfaitaire des abonnés

http://www.fnaut.fr/actualite/communiques-de-presse/452-g...

Créé le 27 juillet 2016

Depuis le début 2016, les services ferroviaires ont été profondément dégradés par les grèves SNCF (jusqu’à 53 jours sur les lignes Lyon-Grenoble/Chambéry), qui se sont ajoutées aux perturbations récurrentes « habituelles ».

Les usagers du train ont alors connu une vraie galère : salariés ayant des horaires à respecter, étudiants devant passer des examens, auxiliaires de vie ayant en charge des malades ou des personnes âgées, parents devant récupérer des enfants après leur travail...

Ces usagers, pour qui le transport public est vital et qui sont tout sauf des nantis, ont vu leurs vies professionnelle et familiale chamboulées par un accroissement notable des temps de transport, le stress lié à la saturation des véhicules et les horaires devenus aléatoires.

Des dédommagements disparates et insuffisants

Le dédommagement accordé par les directions régionales de la SNCF, à titre commercial ou à la demande des élus ou des associations d’usagers, est disparate par ses modalités et ses montants :

- une réduction de 35 % de l’abonnement de septembre est offerte en Occitanie ; 30 % en Aquitaine et en Lorraine ; 25 % en Bourgogne ; 20 % dans les Hauts-de-France, en Alsace et en Champagne-Ardenne ; 0 % en Pays de la Loire, en Normandie et, sans doute, en Auvergne, sous prétexte qu’un service « minimum » a été assuré ou que des services routiers ont remplacé tous les services supprimés, comme si le car offrait la même vitesse et le même confort que le train… ;

- un dédommagement (20 euros) est prévu en Ile-de-France, seulement pour les usagers des lignes où le service « minimum » d’un train sur 3 en heure de pointe n’a pas été assuré, et sur demande ; il exclut en particulier les 550 000 usagers du réseau Saint-Lazare touchés par 30 jours de grève.

Par ailleurs, le montant de ce dédommagement est notoirement insuffisant : il n’est pas représentatif de la gêne pénible, prolongée, et des préjudices financiers imposés aux usagers.

La FNAUT demande un dédommagement systématique et forfaitaire

Le dédommagement demandé par les abonnés pour le préjudice subi est légitime. Il doit être proportionnel au nombre des jours de grève, même si des services routiers de substitution ont été mis en place. Son montant doit être d’au moins 50 % du prix du voyage.

Par ailleurs la FNAUT demande que les conventions de transport urbain, TER et TET prévoient un dédommagement systématique pour les usagers réguliers en cas de situation difficile.

Il est de l’intérêt des Régions et de la SNCF que les usagers soient indemnisés correctement en cas de perturbation grave, prolongée et répétitive du service public. Faute de quoi une part croissante des usagers se tournera durablement vers la voiture, le covoiturage ou l’autocar.

Reportage : à la découverte des réseaux Wi-Fi des gares SNCF

https://www.degroupnews.com/dossier/reportage-visite-rese...

Par

Depuis 2014, la branche de la SNCF Gares & Connexions en partenariat avec l’opérateur d’accès sans fil Nomosphère sont chargés d’apporter le Wi-Fi gratuit et illimité dans 129 grandes gares de France ainsi que 105 gares Transiliens et 41 gares en Rhône-Alpes. A la gare de Lyon-Part-Dieu, les passagers peuvent profiter du haut débit depuis 2014. DegroupNews a eu l’opportunité de visiter les infrastructures réseau de la gare.

Accompagnés de Mathieu Belouar, le responsable du Département Gare Connectée de SNCF Gares & Connexions, et de Jérémy Marty, directeur des Opérations chez Nomosphère, nous nous sommes rendus à la gare de Lyon-Part-Dieu qui propose depuis plus d’un an une connexion Wi-Fi gratuite et illimitée à tous ses passagers.

Reportage : à la découverte des réseaux Wi-Fi des gares SNCF

Dans cette grande gare lyonnaise, la première de la région en termes de flux, 15 bornes Wi-Fi reliées à une fibre optique de 400 Mb/s permettent aux 30 millions de voyageurs annuels de profiter du haut débit.

Objectif : 345 gares connectées en Wi-Fi

Depuis 2013, SNCF Gares & Connexions planche sur deux programmes de taille qui permettront à terme de connecter plus de 300 gares en France.

Le premier vise à déployer le Wi-Fi dans 129 gares de France, en privilégiant celles qui voient transiter le plus de passagers. Aujourd’hui, sur ces 129 gares, 116 en sont d’ores et déjà équipée. Le déploiement a débuté en 2014 et ce sont les gares d’Avignon-TGV et Lille-Flandres qui ont été les premières à disposer d’une connexion Internet.

Le second programme permettra bientôt à 105 gares franciliennes d’être dotées de hotspots Wi-Fi offrant la possibilité à des milliers de voyageurs de bénéficier d’une connexion illimitée. Enfin, 41 gares TER en Rhône-Alpes concluront ce dispositif pour un maillage national.

Nomosphère, l’opérateur de la SNCF

Reportage : visite du réseau Wi-Fi de la gare Lyon-Part-Dieu

Pour ces deux programmes, c’est  l’opérateur d’accès sans fil Nomosphère qui a été sélectionné par la SNCF pour déployer le réseau. Qu’il s’agisse de mairies, de villes, d’universités, d’hôtels ou de musées, ce FAI est spécialisé dans l’accès Internet via Wi-Fi et a déjà raccordé bon nombre de sites au haut débit.

De la fibre optique SFR à 400 Mb/s

A la Part-Dieu, Nomosphère a déployé 15 bornes Xirrus dans l’enceinte de la gare afin de fournir un Wi-Fi ac sur les bandes 2,4 GHz et 5 GHz. Celles-ci sont chacune reliée à de la fibre optique offrant un débit de 400 Mb/s via un routeur fibre SFR.

En France, une vingtaine de gares ont la chance d’être reliées en fibre optique offrant un débit moyen situé entre 400 et 600 Mb/s et allant jusqu’à 1 Gb/s (Gare Saint-Lazare et Gare du Nord). Les autres utilisent les technologies SDSL ou ADSL.

Reportage Gares & connexions : le Wi-Fi à Lyon Part-Dieu

Pas de Wi-Fi sur les quais… sauf en Île-de-France

Pour des raisons de propriété entre les différentes entités, le Wi-Fi n'est disponible que dans l'enceinte de la gare mais pas sur les quais. L'Île-de-France fait figure d'exception puisque des bornes sont installées sur les quais offrant ainsi un accès Internet illimité aux passagers Transilien dès leur arrivée en gare.

Reportage Gares & connexions : le Wi-Fi à Lyon Part-Dieu

530 bornes installées, un million de connexions par mois

Nomosphère a déployé pas moins de 530 bornes Wi-Fi dans les gares françaises. La SNCF recense en moyenne un million de connexions mensuelles. A la gare de Lyon-Part-Dieu, on en compte en moyenne 2 000 par jour.

Une connexion entièrement gratuite

Pour se connecter, SNCF Gares & Connexions propose trois possibilités à ses utilisateurs :

  • Une connexion de 20 minutes sans inscription limitée à 512 Ko : l’utilisateur profite d’une connexion de 20 minutes après le visionnage d’une publicité. Au-delà des 20 minutes, il peut à nouveau profiter du haut débit en regardant une nouvelle publicité, et ainsi de suite. Il semblerait qu’il n’y ait pas de limitation puisque nous avons fait le test de cette manière et nous sommes arrivés à un débit de 10 Mb/s.
  • Une connexion avec inscription : pour profiter du haut débit en illimité, il suffit de vous connecter en créant un compte. L’inscription est très rapide (moins d’une minute), et vous permet de vous connecter dans toutes les gares de France. Ce type de formule nous a permis d’atteindre des débits de 17 Mb/s.
  • Une connexion via Twitter : depuis le 6 juillet dernier, la SNCF propose en outre de passer par votre compte Twitter pour accéder à une connexion illimitée et gratuite.

Ces trois modes de connexion permettent aux utilisateurs de se connecter sans débourser un centime, à la différence des aéroports où l’accès est souvent payant. La SNCF a misé sur un système de monétisation avec la diffusion de publicités sur le portail de connexion.

Outre ce service grand public, elle recueille les données des utilisateurs afin d’avoir des statistiques notamment sur les flux de passagers.

Reportage Wi-Fi Gare de Lyon Part-Dieu : interface Wi-Fi Reportage Wi-Fi Gare de Lyon Part-Dieu : interface Wi-Fi

 

Reportage Wi-Fi Gare de Lyon Part-Dieu : interface Wi-Fi Reportage Wi-Fi Gare de Lyon Part-Dieu : interface Wi-Fi

La SNCF certifie son réseau avec nPerf

La SNCF veut offrir un service de qualité à ses usagers, notamment en termes de navigation et de streaming. Nous avons été agréablement surpris d’apprendre qu’elle utilisait l’application nPerf pour certifier son réseau.

« Pour tester la qualité du réseau Wi-Fi, nous utilisons l’application nPerf. Ce que l’on veut, c’est proposer au minimum des performances de navigation de 40% » nous explique Mathieu Belouar. Ainsi, plus que des performances de débit, c’est avant tout un confort d’utilisation et une expérience utilisateur de qualité que souhaite offrir SNCF Gares & Connexions à ses passagers.

 

Des usages illimités

Une connexion moyenne dure entre 20 et 30 minutes, mais les usages diffèrent énormément selon les passagers. « Certains n’utilisent le Wi-Fi qu’une minute quand d’autres peuvent rester une heure » explique le responsable du Département Gare Connectée de SNCF Gares & Connexions. En moyenne, ce sont 70 Mo de data qui sont consommés par utilisation.

SNCF Gares & Connexions constate des usages très intensifs avec des utilisateurs qui téléchargent jusqu’à 1 To de data par jour. Pour le moment, la branche de la SNCF fait le choix de ne pas bannir ces usages, tant que ces connexions n’altèrent pas la qualité du réseau.

Un service qui séduit de nombreux touristes et étudiants

« Certaines gares très touristiques attirent beaucoup de voyageurs sur le réseau Wi-Fi, c’est pourquoi chaque infrastructure est dimensionnée en fonction des usages » explique Jérémy Marty, le directeur des Opérations Nomosphère.

Le réseau de gares des villes étudiantes, ou celles fréquentées par les touristes étrangers, est également très sollicité. Mathieu Belouar cite aussi l’exemple de la gare de Calais, où le Wi-Fi gratuit est très utilisé par les migrants qui sont nombreux à se rendre à la gare juste pour avoir accès à une connexion Internet.

Le Wi-Fi pour soulager les réseaux 3G/4G

Le Wi-Fi vient aussi en complément des réseaux mobiles 3G et 4G : en cas de saturation, la connexion proposée par la SNCF peut palier les problèmes de saturation dans les gares où le trafic est très important.

Et les gares régionales ?

Pour le moment, seules les grandes gares sont connectées. L’arrivée du Wi-Fi dans les gares régionales dépend du financement des régions. Pour le moment, seule la Région Rhône-Alpes a fait ce choix pour 41 gares TER.

Vers des gares de plus en plus connectées

SNCF Gares & Connexions est en charge du Wi-Fi dans les gares, mais pas seulement. NFC, Internet des objets, Li-Fi, etc. : elle planche sur de nombreuses technologies pour connecter ses gares et leurs passagers et améliorer le service.

La SNCF est déterminée : aujourd’hui, plus de 3 000 personnes sont en charge de la connexion dans les gares et travaillent pour le projet Gares & Connexions. D’ailleurs, en Europe, le Wi-Fi dans les gares fait figure d’exception : rares sont les pays à proposer un tel service gratuitement dans de nombreuses stations.

La compagnie ferroviaire veut que ses passagers profitent d’une expérience qui aille au-delà du simple voyage. Aujourd’hui, la qualité d’accueil d’une gare se mesure certes par ses commerces, ses salles d’attentes, mais également par une connexion Wi-Fi de qualité.

Pour tester la qualité de votre connexion Wi-Fi dans les gares, n’hésitez pas à télécharger l'application nPerf disponible gratuitement sur iOS, Android et Windows Phone. Elle est gratuite et vous permettra de tester votre débit, la qualité de la navigation et la qualité de streaming.

 

 

 
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