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20/10/2015

Tensions à Moirans : la RD 1085 coupée

http://www.ledauphine.com/isere-sud/2015/10/20/tensions-a...

Des feux de voitures et de pneus ont été déclenchés en deux points, sur la RD 1085. Photo Le DL

Des feux de voitures et de pneus ont été déclenchés en deux points, sur la RD 1085. Photo Le DL

Une vingtaine de véhicules auraient été consumés par les flammes. Photo Le DL

Une vingtaine de véhicules auraient été consumés par les flammes. Photo Le DL

Un des incendies a été allumé non loin de la gare de Moirans. Photo Le DL

Un des incendies a été allumé non loin de la gare de Moirans. Photo Le DL
 
La préfecture de l'Isère a annoncé avoir sous contrôle la situation à Moirans. La situation est "rentrée dans l'ordre" à la prison d'Aiton.
 

22h30 (Aiton) : L'administration pénitentiaire a annoncé que la situation était "rentrée dans l'ordre", en fin de soirée, dans la prison d'Aiton.  46 détenus sont impliqués dans la mutinerie. Plusieurs d'entre eux vont être transférés. Les obsèques du frère du détenu ont été repoussées.  

22h25 : Les pompiers lèvent le camp. La chaussée est dégagée mais elle fume encore. La nationale 85 ne devrait pas tarder à être rouverte à la circulation.

22h00 : La plupart des riverains et badauds sont rentrés chez eux. Les pompiers nettoient toujours la chaussée fumante et couverte de débris.

21h45 : Le président de la Région Rhône-Alpes Jean-Jack Queyranne réagit :

"Je condamne avec la plus grande fermeté les actes de violence commis à Moirans, et qui ont conduit à des dégâts importants sur le réseau ferroviaire. Les forces de l'ordre, sous l'autorité du Préfet, sont intervenues avec rapidité pour maîtriser la situation.

La SNCF a pris rapidement les décisions pour acheminer les voyageurs, dès demain. J'ai immédiatement sollicité de la Directrice régionale de SNCF Laurence Eymieux la mise en place d'un plan de trafic et de substitution notamment par une desserte par cars.

Tout sera mis en œuvre avec la SNCF pour que les voyageurs ne pâtissent pas de ces actes inqualifiables. Ce plan d'urgence sera mis en œuvre en attendant que la sécurité soit assurée sur les voies et sur l'alimentation électrique du réseau."

21h20 (Aiton) : Le centre pénitentiaire n'est toujours pas sécurisé car des serrures détériorées doivent être changées. Des camions de pompiers quittent la prison.

21h15 : La dernière carcasse est sur une dépanneuse. Les pompiers nettoient la chaussée. Les riverains patientent.

21h00 : Cinq véhicules de forces de l’ordre viennent d’arriver sur place, à Moirans.

20h50 : La dernière carcasse de véhicule est en train d'être découpée. Les pompiers déblaient la chaussée.

La préfecture de l'Isère a annoncé avoir sous contrôle la situation à Moirans. La prison d'Aiton est toujours verrouillée par les gendarmes.

20h45 : La préfecture de l’Isère a refait un point sur la situation à Moirans.

«À la demande du ministre de l'intérieur Bernard Cazeneuve, d'importants moyens humains ont été mobilisés à Moirans dès 16h30. Le préfet de l'Isère a reçu des consignes pour diriger les opérations avec fermeté, afin de maîtriser les débordements, de faire procéder aux interpellations nécessaires et de rétablir la paix publique à Moirans. Cent vingt policiers et gendarmes et cent sapeurs-pompiers sont actuellement mobilisés sur site. A 20 h, la situation est sous contrôle : il n'y a pas de blessés, les incendies ont été éteints par les sapeurs pompiers, la circulation sur la RD 1085 est en cours de rétablissement et la SNCF prend en charge l'évacuation des 218 passagers qui se trouvent dans les deux rames de trains à proximité de la gare de Moirans ».

20h25 (Aiton) : Les gendarmes bloquent l'entrée du centre pénitentiaire. Le procureur d'Albertville doit tenir un point presse dès que le centre sera sécurisé

20h10 : les pompiers continuent à éteindre les carcasses fumantes sur la nationale. Celles-ci sont peu à peu chargées sur des dépanneuses et évacuées. Une partie des forces de l'ordre sont restées sur place pour sécuriser les lieux. Ils empêchent les badauds d'approcher et surveillent la route venant de la gare et du camp des gens du voyage (D120).

20h00 : Jean-Pierre Barbier, Député et Président du Conseil départemental de l’Isère dit « condamner avec la plus grande fermeté les scènes de guerre civile inadmissibles et inexcusables qui se sont déroulées à Moirans.

Les atteintes à l’ordre public, à la sécurité publique, aux bâtiments publics et à la tranquillité publique appellent une réponse ferme et forte de l’Etat. L’ordre républicain doit être rétabli le plus rapidement possible et les auteurs de ces actes recherchés et condamnés.

Jean-Pierre Barbier renouvelle toute sa confiance dans les forces de l’ordre et dans l’autorité du Préfet pour rétablir le calme et en la justice pour faire toute la lumière sur les évènements. »

19h50 : "Face aux violences inadmissibles commises à #Moirans une seule réponse : la fermeté et le rétablissement de l'ordre républicain. MV", a twitté le Premier ministre Manuel Valls.

19h30 : Selon Bison Futé, la fermeture de la RD 1085 est prévue jusqu'à 23h00.

Des épaves de voitures ont été enlevées sur la nationale, près du restaurant Le Grillon, sous les yeux d’une vingtaine de riverains.

19h25 : le secrétaire d’État chargé de la réforme territoriale l’Isérois André Vallini a annoncé qu’il est « en contact permanent avec le préfet de l'Isère qui est sur place et le maire de Moirans. Et en liaison avec le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve. Des renforts de forces de l'ordre sont attendus des départements voisins. Fermeté absolue et mise en œuvre de tous les moyens nécessaires jusqu'au rétablissement de l'ordre public ».

19h15 (Aiton) : Le représentant local Ufap-Unsa justice Pascal Gaudot dénonce les nombreuses agressions et manques d’effectifs dans cet établissement pénitentiaire. Il rappelle que le 22 octobre à Paris, les personnels pénitentiaires seront dans la rue.

19h12 (Aiton) : le procureur vient d’arriver à la prison d’Aiton, juste après cinq fourgons des équipes régionales d’intervention et de sécurité de Lyon. Plusieurs véhicules incendie sont sur place, à l’extérieur et à l’intérieur de l’établissement. Tout le personnel du centre pénitentiaire est coincé à l’intérieur, selon la procédure. 23 détenus n’auraient pas regagné leurs cellules.  

19h05 : Cellule de crise à la prison d’Aiton (Savoie) où le frère de l’un des jeunes décédés dans la nuit de vendredi à samedi lors de la sortie de route d’une voiture volée à Saint Joseph de Rivière, est incarcéré. Les détenus du centre de détention ont refusé de réintégrer leurs cellules après la promenade. Ils ont bloqué les serrures des portes et ont mis le feu à tout ce qu’ils ont trouvé : journaux, chaises, tables, matelas. Dans l’après-midi le détenu s’était vu refuser une permission pour aller à l’enterrement de son frère.

Tous les accès de la prison sont bloqués. Les gendarmes se sont déployés aux ronds-points.

19h00 : toujours via un communiqué, la Ville de Moirans a aussi fait le point.

« Les représentants des gens du voyage, sédentarisés à Moirans étaient en négociation avec leur avocat et la juge d’application des peines pour demander la libération du frère de la victime de l’accident de voiture survenu le week-end dernier, actuellement incarcéré. La famille souhaite que le frère puisse rendre visite au défunt et assister aux obsèques qui doivent avoir lieu mercredi.

La municipalité a reçu l’information vers 14h30 aujourd’hui et le maire a immédiatement informé les services de tutelles et la préfecture. La justice semble refuser d’accéder à leur demande. Leur avocat a fait appel de la décision, n’ayant pas eu de réponse, ils ont engagé vers 16h un bras de fer qui a commencé au carrefour de la rue Vincent Martin et la RD 1085 (à hauteur des établissements Fournetons) où, ayant pillé la casse voisine, ils ont bloqué la RD 1085 et mis le feu aux véhicules. Un second feu a été allumé au niveau de la gare à hauteur du parking provisoire.

A 18h des incendies sont toujours en cours au niveau du chantier de la gare et sur la voie ferré perturbant lourdement le trafic. Malgré les négociations engagées entre le Maire et les représentants des gens du voyages la situation reste bloquée ».

18h55 : Vidéo : à Moirans, des véhicules, des bâtiments et des pneus incendiés.

18h50 : Le préfet Jean-Paul Bonnetain vient de déclarer sur place : « Le but est de rétablir la circulation routière dans un premier temps puis de tenir la place et en fait de progresser vers la gare, ce chantage est insupportable et je ferai preuve de la plus grande fermeté. »

Sur place sont présents : 60 hommes d’un escadron mobile , 40 du Groupement de l’Isère et une vingtaine de policiers grenoblois

18h35 : Dans un nouveau communiqué, la préfecture de l’Isère fait un point sur la situation : « La RD1085 à Moirans est actuellement bloquée par une trentaine de personnes qui brûlent des palettes et des carcasses de voitures sur la chaussée. Des incidents se déroulent aussi dans le secteur de la gare où des véhicules ont été incendiés sur les voies et à proximité. La circulation est provisoirement coupée dans les 2 sens et des déviations sont mises en place. Le trafic SNCF a lui aussi été interrompu dans le secteur.

Il n’y a pas de blessés ou d’incidents majeurs à l’heure actuelle.

Les manifestants réclament la libération de deux personnes incarcérées pour pouvoir assister aux obsèques d’un de leur proche qui auront lieu demain. Ce dernier est l’un des jeunes décédés dans la nuit de vendredi à samedi lors de la sortie de route d’une voiture volée à Saint Joseph de Rivière (…) Cinq pelotons de gendarmerie mobile (soit 80 gendarmes) sont déjà sur place. Des renforts convergent rapidement vers le secteur ».

18h30 : Des gendarmes mobiles sont arrivés sur place et commencent à se déployer.

18h25 : Un bâtiment attenant à la gare et abritant un restaurant qui n'était pas utilisé a été incendié. 

18h20 : Un poste de commandement a été installé à Voreppe et une vingtaine de policiers de la compagnie départementale d'intervention et de la brigande anti-criminalité ont été envoyés en renfort.

18h15 :  La cantine du collège aurait été incendiée. Des pompiers auraient été caillassés et des gendarmes auraient été menacés par un homme exhibant une arme.

17h55 : Des voitures ont été incendiées sur la voie ferrée au niveau de la gare qui aurait été saccagée. Des voitures ont également été incendiées sur le parking de la gare.

 
17h40 : Le trafic des lignes de train Grenoble-Lyon et Grenoble-Valence a été "momentanément interrompu", indique la SNCF sur son site internet.
17h35 : sur le site d’Itinisère, on apprend que les lignes de car 5200 (Saint-Marcellin-Moirans-Grenoble) et 7300 (Beaurepaire-Moirans-Grenoble) ne peuvent plus desservir Moirans.

17h30 : dans un communiqué, la préfecture de l’Isère indique que « des déviations sont mises en place dans le sens Grenoble-Lyon: la circulation est coupée au niveau du rond-point Centr’Alpes et déviée en direction de Voiron. Et dans le sens Lyon-Grenoble : la circulation est coupée au carrefour 592 et déviée en direction de Tullins ».

Un important feu de pneus et de voitures a été allumé ce mardi vers 16 heures à Moirans sur la RD 1085 qui se retrouve ainsi coupée à la circulation dans les deux sens.

17h25 : Une vingtaine de voitures auraient été détruites dans les deux incendies.

17h05 : Selon nos informations, le trafic ferrovaire devrait être interrompu entre Lyon et Grenoble. Un incendie ayant également été allumé à proximité de la gare de Moirans.

17h00 : Un hélicoptère de la gendarmerie survole actuellement la zone.

16h55 : à Moirans, des écoles ont été évacués et les enfants regroupés dans le gymnase où leurs parents sont appelés à venir les récupérer.

La mairie et un bâtiment annexe ont également été évacués par mesure de précaution après des menaces reçues.

Les résidents d’une maison de retraite, située à proximité de l’incendie, ont eu pour consigne de rester confinés à l’intérieur du bâtiment.

Par ailleurs, plusieurs maisons situés à proximité du brasier ont également été évacuées.

16h50 : L'incendie aurait été allumé par des membres de la communauté des gens du voyage sédentarisés dans la commune. Ces derniers réclameraient la libération de l'un d'entre eux, incarcéré, pour pouvoir assister aux obsèques d'un de ses proches, l'un des jeunes décédés dans la nuit de vendredi à samedi lors de la sortie de route d'une voiture volée à Saint Joseph de Rivière.

Par B.B. | Publié le 20/10/2015 à 17:30 |Mis à jour il y a environ 1 heures

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